On a toujours besoin d'un plus Gargouillis que soi.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?« Ce que je fais ? Je suis après m'enculotter. Ça fait 15 minutes que j'attends après toi en regardant la moustache à Larry Robinson sur les portraits. À un moment donné, un gars a envie de pisser. »
(Conversation au cellulaire entendue dans les toilettes du Forum, l'ancien temple du hockey).

Est-ce que j'ai mentionné que j'aimais mon nouvel horaire au travail ? Non, j'adore mon nouvel horaire. Je travaille moins, gagne plus, et suis en congé du lundi au jeudi. Ça donne une moitié de semaine à être occupé à gagner sa croûte, et l'autre à la boire. Combinez ça à l'action du printemps, et les astres sont alignés pour nous promettre une beuverie en plein lundi après-midi avec ma meilleure meilleure amie, au square John-Cabot, dans les autobus de la STM, en face de la place Alexis-Nihon, dans les marches du restaurant Amir, autour de l'ancien Forum, devant la face des gens qui bouffent dans les restos de la rue Duluth, bref partout où c'est qu'on peut, particulièrement au soleil.
Dans le but de m'assurer toutes les chances de non-élection le jour où je briguerai la chefferie (ou la chaufferie, ou la cookerie) du Parti libéral du Canada (côtoyer Denis Coderre hors-facebook et poker sa bedaine font partie de mes rêves), nous avons une semaine plus tard des photos compromettantes à la pluie à l'appui.
Quand je suis saoul, je pense à être riche un jour, je pense à donner tout mon argent de mon vivant, ou de mon mort-vivant si je me tue dans un accident de la route. Je le pensais, je le pense encore.
Ces jours-ci je me frotte le crâne, moins par indécision que par souci de chouchouter une blessure à la tête causée par deux accidents de poteaux, le premier en débarquant de l'autobus sur des Pins, le second sur la rue Joliette en rentrant dans mon coin. Comme il était assez tard, je blâme le manque d'éclairage et compte exposer mes plaies, une fois pansées, et mes doléances, une fois réfléchies, au conseil municipal, où je critiquerai avec véhémence l'incompétence des réverbères.
Mardi matin, la déshydratation et la soif de vaincre m'ont tiré du lit vers les six heures. C'est que j'avais rendez-vous à 8h30 au métro Her Urban Oasis pour mon examen de conduite. J'ai failli rester couché, mais puisque j'avais la chance de dépasser les autres candidats et ne pas attendre six semaines pour passer le test, j'ai rassemblé mes énergies et mon odeur de Mick Jagger. Pendant la route, je me suis perdu deux fois à travers les autobus. J'ai trouvé les bureaux, j'ai trouvé l'examen.
Je l'ai échoué, évidemment.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Tranche normale de vie normale. Il n'y a pas de punch, il n'y a pas de chute.
Il y a Gab, il y a moi, il y a un dépanneur. On manque de liquidités. Filmé en 2005.
Hyperlien: Chroniques du centre-sud: l'arrét stop.
Les oignons, qu'ossa donne ?
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Si vous êtes attirés ici ce week-end par l'article paru ce samedi dans le Journal de Montréal
(ici en format pdf), soyez les bienvenus par ici.
Voici un peu d'information sur ce que je m'amuse à faire. Merci de passer un peu de temps sur mes internets. Il y a cinq ans et demi d'archives pour vous sur rappaz.net, un blogue atypique avec photos, vidéos, fictions, calembours hasardeux et absurdités diverses. :-)
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Le plancher joue aux intermédiaires entre du mauvais hip hop francophone de white-trash post-longueuillois et mon amour naissant pour la musique de prédilection de mes malpropres de voisins d'en-bas, aficionados et mélomanes, dramaturges qui s’ignorent aussi bien qu’ils ignorent tout le reste de l’humanité; qui se crient des noms par-dessus leurs disques et se crissent des déficiences dans l’insonorisation de l’Est de la ville. Tantôt, j'ai passé un 33 tours des Pixies pour les enterrer, mais ils ont juste mis plus de basse sur leur stéréo.
Les lattes à terre tremblent, maintenant. J'ai choisi d'endurer.
Pis j’fous toujours rien, les nouvelles arrivent pas alors je taponne su mé bloyes pis dans l'Photoshop.
Mais la vie, c'est comme la diarrhée : ça débloque quand on ne s'y attend pas. Voilà qu’une amie s’essaie à me soudoyer pour aller avec elle à un party après le travail : au cas où la date de madame tourne pas comme prévu, elle aura pas l'air conne toute seule comme un carré aux dattes laissé pour compte chez Couche-Tard. Je m'enligne pour jouer les chaperons à la belle étoile. Déjà, j'ai dissé un party de karaoké au trash Astral 2000 et deux invitations à aller voir le match Canadiens-Boston sur écran géant avec on the side les oeufs dans le vinaigre assorti à mon ennui.
La vie, c'est comme la diarrhée, dis-je. Ça débloque là où ne l'a pas décidé. Avril 2008, le reflet de la télé morte me renvoie le reflet de ma face comme celui d’une superstar. La maison est vide et je m'ennuie de dimanche passé, quand j'avais déridé la visite en faisant des bonnes jokes d'eau stagnante.
M'a te dire un affaire/Je vais te dire un truc : j'ai pris un verre de trop je devrais aller me coucher. Je mange de la soupe Ramen, j'ai fini de travailler à minuit. La soupe Ramen me donne de l'énergie et me rend infertile à mesure que la nuit avance.
Je me sens pu mal. Fini. Aspirine a réglé ça. Ou New York. Non... juste que je suis écoeuré, j'ai fait tout ce qui était possiblement possible de faire et je me demande si c'est nécessaire d'envisager quelque chose quand toi t'es dans l'avenir et que l'autre ramène du passé dans des trucks d'UPS. Je suis tel Barack Obama, baby. This is about the future, not about the past. Le futur me fait aussi peur qu'avant, et rien ne va améliorer ou empirer la perception, peu importe ce qui s'est passé ces deux, trois, quatre dernières années. Il reste toujours la fuite. Ou truquer sa propre mort. J'aurai des ressources jusqu'à la fin.
Je te dis ça parce que j'en parle. J'en parle parce que c'est venu sur le sujet. Ce n'est pas issu d'un désir de me confier ou de quoi que ce soit. Tsé, fred est ben écoeuré de faire semblant de rien. Fait qu'il dit des affaires parce que c'est de même que ça se passe.
Mais je vais bien, j'ai retrouvé ma taille de guêpe. I haven't got a stitch to wear, mais je me rase et je me coiffe. Je traîne en wifebeater chez nous, et quand je me regarde la panse, j'su pas gros. T'as un oeil plus petit que l'autre. Es-tu diplômé de l'université bovine ? Je suis un imbécile de première qualité. Peut-être.
Je suis pas amoureux, même pas de la vie. Je suis vieux et gâteux... et j'ai de plus en plus de misère à être seul parce que je me sens inutile et mauvais pour les gens autour de moi, j'ai envie d'être juste utile et gentil et que les gens arrêtent de se prendre la tête et soudainement, sans m'avertir, se mettent à m'aimer terriblement et ensuite m'en vouloir d'être un être faible et faillible, plein de bonnes intentions et de bière tiède, mais imparfait.
Ouais, je suis dans Mochelaga-Hainesonneuve en ce moment. On est tranquille quand les voisins le sont, c'est rose dans ma cuisine, y'a des cactus au salon. Entre les 2 je me promène. On est équipé avec des toilettes, une douche, l'eau courante, du chauffage qui coûte cher quand c'est l'hiver mais y faut c'qui faut, des 33 tours de musique country, une connection internet et un whopee cushion pour faire des bruits cocasses.
C'est quoi ton but à c't'heure ? Trouver l'amour ?
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Une connerie en attire une autre...
Après avoir mis en ligne dans la plus récente édition du Bêtisier la « déclaration choc » de Tomas Plekanec, du Canadien de Montréal, qui affirmait avoir « joué comme une fillette » lors du match précédent contre Boston, une demoiselle (qui signe, judicieusement, « Petite fille ») a eu l'heureuse idée de me laisser un lien vers le blogue de Marie-Claude Lortie, du journal La Presse. Cette dernière s'insurge contre les propos du hockeyeur qui, selon elle, devrait présenter des excuses aux fillettes. J'ai cru à une blague. Mais non, apparemment... Il y a même abus de caps lock. Après ça, vous viendrez me dire que le monde dans lequel on vit n'est pas absurde.
En fouinant dans mon Vimeo, j'ai retrouvé ce clip qui date d'il y a un peu plus d'un an.
Joie. Qu'est-ce qu'on peut vouloir de plus que des amies comme ça ? Je suis sérieux.
Ce dimanche, une nouvelle livraison du Bêtisier qui fait une fixation sur les ailes de poulet, et qui nous met en garde contre les périls du printemps.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Il merdouille à travers des arbres sans feuilles. Le monde est aussi sévère qu'un actuaire salvadorien et le temps a l'air aussi plate qu'une chanson de Dany Bédar, des plateurs du Plateau Mont-Royal jusqu'aux puanteurs d'Hochelaga-Maisonneuve, où le caca fait bon dégeler le long des murs des édifices et où les entrées de cours ont l'air d'un bord d'autoroute mexicaine décorée de croix blanches, de feuillages de jojoba, et de canisses de Fresca et de Coke Classique. À chaque marche, entre deux craques de trottoir l'on est assailli par des hordes de crève-la-faim, tandis qu'un harangueur soliloque sa rage de vaincre à un véhicule immobilisé en bordure de la promenade.
Je travaille du sofa, un oeil sur un écran d'ordinateur et un oeil en train de me demander d'arrêter de watcher la vue par la fenêtre, jonglant avec l'idée de clore le store et de refaire ma vie selon un plan pré-établi. C'en est assez, me dis-je, je vais me trouver une bonne épouse canadienne-française avec un bassin solide capable de me donner une flambée d'enfants potelés qui vont glisser de la matrice jusque sur le prélart de la cuisine avec la régularité d'une horloge atomique. Une femme aux reins solides, qui n'a pas peur des mouvements de bras, et qui saura tenir cuisine, torcher ménage et me lier solidement les cordons de la bourse.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?J'ai passé un quart d'heure (mais un très bon) chez Christiane Charette, ce matin. Vous pouvez écouter l'entrevue en entier en cliquant ici.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Bon, ben c'est fait. J'ai trouvé la force morale pour visionner le reportage diffusé mercredi soir au Grand Journal de ton copain Jean-Luc Mongrain, au sujet du livre Entendu à Montréal, dont je suis l'instigateur. L'entrevue avait été enregistrée en matinée dans les studios de TQS.
Mon verdict : très content de la manière dont Jean-Michel Vanasse parle du livre et du site. Ma performance ? C'était pas si mal. J'ai l'habitude de la radio, pas de la télé, et j'ai l'air un peu trop crispé à mon goût. Mais j'ai évité de dire des bêtises, et vous serez en mesure de constater à quel point je suis un homme sérieux, drabe, et mal fagoté puisque j'ai du poil qui sort de ma chemise.
Le reportage d'une durée d'environ deux minutes peut être regardé en cliquant juste ici.
Ce matin (vendredi), je serai vers les 11 heures à l'émission de Christiane Charette, sur la première chaîne de Radio-Canada, en compagnie de Christian Mistral, qui a préfacé Entendu à Montréal, et de mon éditeur, Julien Brault d'Amérik Média.
Entendu à Montréal, le livre, est en librairie depuis cette semaine.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Entendu à Montréal, le livre, est en librairie depuis ce matin ! Publié chez Amérik Média et préfacé par Christian Mistral, le livre de 142 pages contient le meilleur des citations et dialogues s'étant retrouvés sur le site du même nom depuis un an et demi, ainsi que plusieurs extraits inédits.
Vous êtes toutes et tous invités à un sympathique 5 @ 7 pour le lancement officiel, aujourd'hui, mercredi 9 avril, au bar La Quincaillerie.
C'est situé au 930, rue Rachel Est à Montréal (angle Boyer, près du resto La Banquise et du Parc Lafontaine). Et bien sûr, ça ne coûte rien pour assister au lancement !
Au plaisir de vous rencontrer dès 17h aujourd'hui !

Entendu à Montréal est en vente dans toutes les bonnes librairies, notamment Renaud-Bray, Archambault, Gallimard,
ainsi que chez votre sympathique libraire de quartier.
Des copies seront également disponibles au lancement.
Aussi, je serai à la télévision ce soir, à peu près en même temps que le lancement, et ce pour une des deux raisons suivantes : a) le don d'ubiquité dont la nature m'a pourvu, b) une entrevue enregistrée ce matin dans les studios de TQS. Je parlerai du livre, du site entendu.ca et, accessoirement, je montrerai du poil de chest à cause d'une chemise mal boutonnée.
Le reportage sera diffusé au Grand Journal de TQS, vers les 18h15.
< Mr Chen > dans une recherche sur Taiwan que j'ai faite en secondaire 5, on avait écrit que dans un village, ils avaient découvert une recette pour l'immortalité : manger des excréments d'orang-outans bruns.
< Mr Chen > on n'a pas eu beaucoup de points pour ça.
< Frederic > est-ce que c'était une histoire vraie ?
< Mr Chen > non, on n'avait fait aucune recherche. On a juste écrit des conneries.
< Mr Chen > la prof nous avait demandé de découper des articles de journaux qui parlaient du pays... on avait découpé des annonces de Masculigne.
Pour plus d'informations sur l'immortalité (ou pas) : Film Poche 101.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?
Ouais ben on a décidé de déménager. De garder le chien que j'ai adopté, de renoncer aux guerres de quartier, de sacrer le camp.
Lundi, une semaine jour pour jour après que nous ayons trouvé le prochain appartement, ma coloc a trouvé une croix blanche, tracée à la craie sur la porte de l'immeuble. Elle a pensé à des gangs de rues, du repérage. Incendier l'immeuble est dans les plans. Nos jours sont comptés. Et... Moretto... comme ta bouche est immense quand tu souris.
On a trouvé, apparemment, un nouvel appartement pour juillet. Je retourne dans Centre-sud, avec Mathilda Arizona (ou whatever whatchamacallit). Ce sera un troisième appartement pour elle et moi, ensemble. C'est comme ma soeur maintenant, petite soeur parce qu'elle est plus jeune, grande soeur puisqu'elle tient les comptes et tolère ma gérance approximative et mes sautes d'humeur bi-annuelles. Soeur inutérine, même si la réserve m'empêche de le lui dire, parce que faut pas y aller trop fort dans l'impudeur. Et aussi parce qu'après des mois, voire des années, consacrés à avoir les meilleures intentions du monde mais à me faire traiter de pire être humain, les circonstances, l'habitude et le conditionnement m'empêchent de vouloir dire quoi que ce soit à qui que ce soit, vu que, vraisemblablement, ça ne donne rien.
D'ici là, je garde le chien des chiens, le boston terrier qui ronfle sur mon prélart, ou sur mes couvertures, sous ses couvertures; qui ronfle avec elle jusqu'à six heures du matin, et qui vient ronfler avec moi quand je me couche aux aurores, qui ronfle jusque dans l'après-midi. Et qui ronfle toute la journée tandis que je dors la porte ouverte, en boxers et wifebeater, presque tout nu, avec du poil, le chauffage à off, avec moins de couvertes, en ne rêvant non plus d'anciennes flammes nues, mais en rêvant de chiens, de chats, de chameaux, en cauchemardant que je perds mon emploi, en rêvant de symboles de toutes parts. Il y a bientôt trois semaines que je n'ai pas fourré et rien ne me tente moins que les fourrages d'antan.
Rien d'autre à faire que de tomber en amour avec des barmaids, ce qui est, dans le plus grand des secrets, déjà fait. Et se poursuit la recherche du simple contact physique sur les divans du Miami Bar ou ailleurs, avant d'être réduit « en cendres en cendres ». Parce que les contacts physiques d'antan sont rendus dégueulasses, rendus indésirables. La seule idée des contacts physiques d'antan me dégoûte un peu, me font venir au nez une odeur de vieille dèche de gens que je ne connais pas. L'idée de cinq minutes passées avec des gens avec qui, jadis, j'aurais voulu passer cinquante années, m'apparait trop lourde et trop épuisante pour que j'aie la moindre envie de tenter l'expérience. Ça sent le vieux kleenex et le condom usé partout où je vais. Je fouille dans mon sac et je vois des capotes toutes neuves, dans leurs belles enveloppes vertes, et quand elle rit, je ris aussi, tu aimes tellement la vie...
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Adieu, docteur !
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour. Chaque cellule de mon corps est remplie d'amour.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Prenez note qu'en raison de la récente surenchère cocaïnomaniaque frappant la ville, le rendez-vous matinal télévisuel Salut Bonjour, qui entre en ondes quotidiennement aux aurores pour transmettre à la populace manchettes, prévisions météo, chroniques salaces et/ou financières et autres amusants reportages sur des écureuils qui font du ski nautique, changera bientôt de nom pour s'appeler Les lendemains de poudre. Votre dose habituelle d'information sera maintenant débitée trois fois plus rapidement par vos animateurs, forcés de prendre les grands moyens pour se garder réveillés et avoir l'air dispos à une heure où le commun des mortels a encore la crotte à l'œil.
La chaîne adverse n'est pas en reste, ni d'ailleurs épargnée par le péril blanc qui berce les nuits de ses animateurs. Ainsi, l'émission concurrente Caféïne changera logiquement son nom pour Cocaïne.
Enfin, dans un registre plus léger, l'increvable jeu télévisé La poule aux œufs d'or vient d'être rebaptisé La poudre aux œufs d'or.
Plutôt que la célèbre question « L'œuf ou l'enveloppe ? », le public, maintenant majoritairement composé de gros gars avec des tattoos, sera invité à répondre à l'invitation suivante : « La poudre ou l'enveloppe ? ». LA POUDRE ! LA POUDRE !
NDLR: cet autre billet de blog à la haute pertinence n'aurait jamais été possible sans vendredi soir, sans bière, et sans Dan.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Pour de l'humour fin, de l'humour frais, de l'humour goûteux : Le fond de l'hère effraie.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?À l'approche des séries éliminatoires... ne pas confondre : « Des Canadiens attaqués près de la bande » et « Des Canadiens attaqués près de la bande de Gaza ».
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?— J't'aurais invité chez nous pour boire du vin, mais... j'ai pu de vin.
— C'est l'intention qui compte, j'imagine...
— De toute façon, tu finis de travailler à minuit. C'est tard. À cette heure-là, le Bonhomme sept heures est déjà passé avec sa douze.
— Sa « douze »... ou sa caisse de 12 ?
— Je voulais laisser planer l'ambiguité.
— ...
— Mais avec ta grande gueule, t'as encore tout gâché. Bravo.
Sur la dernière livraison du Bêtisier, un extrait du « Courrier de Louise » du Journal de Montréal que j'ai retrouvé dans mes boîtes et mis en ligne. Ça date de 2004 et je l'ai trouvé aussi drôle et ridicule que le matin où la lettre avait été publiée. Ça s'appelle : « Douleur d'être belle ».
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Il y a maintenant le groupe Facebook Entendu à Montréal. C'était obligé. En moins de vingt-quatre heures, on était rendu à 125 membres, et au moment où je vous écris ceci, il y en a 271 388.
Le livre « Entendu à Montréal », publié chez Amérik Média, arrive ces jours-ci en librairie. Le lancement officiel aura lieu la semaine prochaine et je vous donnerai dans quelques jours tous les détails, puisque vous y serez bien sûr chaleureusement conviés. Je vous tiens au courant ici, ou inscrivez-vous au groupe pour recevoir les infos.
Le site web, vous le connaissez déjà : www.entendu.ca