Voici une réflexion sérieuse (pour une fois) destinée à insuffler chez Google (qui vient souvent ici) l'idée d'améliorer le sort de la clientèle principale du cadeau qu'il s'est offert (YouTube), c'est-à-dire les usagers du web employés de neuf à cinq et forcés de se distraire et de déjouer le travail en utilisant les ressources appropriées à notre temps, ou encore qui utilisent les ressources relatives à notre temps, notre ère post-plexiglas faite en écran d'ordinateurs, en réseaux de réseaux et en composantes électroniques qui se dissolvent dans la nature Anchine, pour se divertir en écoutant encore et encore de la belle musique sur l'Internet pour accompagner son labeur et suivre la cadence en copiant-collant d'une manière plus efficace que Jamais (Jamais, assis au troisième cubicule, dans la seconde rangée à partir des toilettes, ne boit pas de café durant le ramadan, utilise son chèque de paie pour nourrir ses bouches à nourrir, et déplore le décès récent de ses deux parents, s'étant succédés dans la tombe à intervalle décent. Il est un employé respecté et affable mais, pour tout vous dire, son copier-coller laisse à désirer).
Ma question est la suivante : pourquoi n'y a-t-il pas de bouton « repeat » sur les vidéos YouTube ?
Ma question qui renchérit est la suivante : pourquoi le clip, une fois terminé, ne recommence-t-il pas comme par magie tel un chien de prairie dramatique qui drame encore et encore comme un air de Laurence Jalbert en Alaska ?
C'est Google qui entre à l'hôtel, comprends-tu...
(vraie bonne blague à venir plus tard)
Qu'il était bon le temps insouciant où nous gargouilliiiions (c'est un nouveau temps de verbe) tous dans les champs de fraises, et ce plusieurs fois par jour. Gargouillis au pays des bulles blanches, le meilleur blogue de l'histoire de l'humanité, connait un regain d'énergie proto-printanier qui le pousse à se mettre à jour lui-même, comme par magie, à plusieurs reprises dans une même tranche de 24 heures.
Pour découvrir les nouvelles aventures que l'auteur de génie Émile de la Gauchetière (1933- ) a imaginé pour Gargouillis, le héros des jeunes et des moins jeunes, on se transporte juste ici, dans une autre dimension.

Déjà une première victime dans mon Pool de la mort, ce jeu chic et de bon goût auquel je participe depuis quelques années déjà, avec un succès, je dois l'admettre, très modeste. Le décès, dimanche dernier, de l'ancien président indonésien Suharto m'a permis de m'inscrire au pointage et d'égaler mon total de prédictions justes de l'an dernier.
Il y a quelque chose d'amusant avec les pools de la mort. On pourrait penser qu'en 2008 plus rien n'étonne, mais mentionnez à votre entourage que vous participez à un death pool et on vous fera souvent un drôle d'air... (c'est certain que dans une entrevue pour un job à la morgue, ça ne s'appelle pas « aider sa cause »). Mais bien vite, vos collègues de travail vous enverront durant la journée des liens vers tel ou tel site de nouvelles annonçant le trépas d'une personne connue, en vous demandant : « Lui, l'avais-tu dans ton pool ? »

J'en profite pour vous dévoiler ma liste de « condamnés », comme on dit dans le jargon, pour cette année :
Lauren Bacall, Oussama Ben Laden, Yogi Berra, Mel Brooks, Pierre Cardin, Gilles Carle, Ron Caron, Fidel Castro, Michel Chartrand, James Richard Cross, Jim «MJ» Delligatti, Boutros-Boutros Ghali, Robert Hodge, Gordie Howe, Raymond Lévesque, Al Molinaro, Seymour Papert, JD Salinger, Ariel Sharon, Carl Smith, Suharto, Burt Ward, Maharishi Mahesh Yogi.
Trop tard pour participer, mais si le tout vous intéresse :
* Pool nécroludique.
* Pool nécroludique sur Facebook.
Aujourd'hui, mise à jour du Bêtisier (3 nouvelles entrées) et, bien entendu, il y a toujours ce sacré Gargouillis, l'enfant terrible du pays des bulles blanches, l'idole des jeunes et des moins jeunes, qui poursuit son grand parcours vagabond avec force astuces. Ses dernières frasques, à voir ici !
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Xerox accusée de plagiat.
Xerox accusée de plagiat.

Avec plus ou moins quarante naissances par tranche de 1000 habitants, la Bande de Gaza a un des plus forts taux de natalité au monde, un taux qui augmente d'ailleurs de 4% par année.
Est-ce étonnant de constater que les gazaouis sont d'aussi chauds lapins, quand leur territoire, observé à vol d'oiseau (ou juste sur Internet, là, en-dessous) présente une forme phallique, et qu'il s'appelle, justement, Bande ?

C'est un mercredi matin, il y a un an aujourd'hui, que le site Entendu à Montréal (www.entendu.ca) faisait son apparition en ligne. Il est devenu en quelques semaines un grand succès, qui ne s'est pas démenti depuis, ainsi qu'un des blogues les plus visités en ville. Je ne vous en avais pas parlé puisque j'attendais que le projet suivant se concrétise, mais j'avais depuis la fin de l'été dernier un contrat en poche pour une version papier. Voici donc « Entendu à Montréal », le livre, publié chez Amérik Média. Le bouquin, qui contient le meilleur du site web et de l'inédit, sera en librairie le 7 mars prochain, et est dès maintenant en prévente sur Internet. Je vous tiendrai au courant de la suite des choses !
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Qui ne poke rien n'a rien.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?— J'ai perdu ma flasque...
— C'est peut-être un signe, ça.
— Oui, un signe qu'il faut que je m'en achète une autre...
Mise à jour du Bêtisier. Ça faisait quelques jours quand même que ça s'imposait. Vos contributions nombreuses sont toujours très appréciées, puisque je manque un peu de temps ces jours-ci pour puiser dans ma collection personnelle de perles médiatiques.
Au menu dans cette édition : des traductions vraiment horribles, gracieuseté d'une compagnie nommée Mar(de)ware, un hippodrome, et un extrait pas très glorieux du Journal de Québec, toujours en lock-out.
J'ai mis les pieds au légendaire Steve's Music Store pour la première fois samedi dernier. On peut tout de suite déduire que je suis loin d'être doué pour la musique et que j'ai à peine effleuré un instrument dans ma vie, hormis l'harmonica que j'ai traîné un peu partout quand j'avais 18 ans et que j'ai fini par perdre peu de temps après avoir appris deux chansons de Noël et le thème de Gilligan. Mais bon, tout change tout le temps, la musique reste une frontière que je n'ai pas encore franchie dans mon existence, et aucune frontière n'est infranchissable si ce n'est la frontière américano-chilienne, pusiqu'elle n'existe pas, alors me voici donc l'heureux propriétaire d'un magnifique ukulele. Rouge bien sûr, parce que des rose, ils n'en avaient pas. Que tout cela tombe bien car j'ai développé une dépendance ces dernières semaines aux chansons de cette jeune femme, dont je ne fais qu'écouter les reprises de Weezer et des Beach Boys encore et encore lorsque je suis au travail.
Vingt-cinq piastres pour un ukulele, ce n'est pas cher payé quand même pour quelque chose qu'on peut facilement s'asseoir dessus par inadvertance.
Là, le problème c'est que je ne suis pas capable de l'accorder. Il reste du chemin à faire hip hip avant la gloire et avant d'aller massacrer du Brassens dans le métro pour gagner ma croûte quotidienne.
« Quand son blogue est rendu plate, le sage lui donne un nouveau look. »
Ben non... C'est pas si pire que ça... Vous n'êtes même pas partis... Je vous accorde que je n'ai pas été la chercher loin, l'idée du nouvel en-tête, mais ça fait changement (et remerciements à Dan pour police Klavika Medium obtenue). J'ai plein d'idées de petites histoires pour le blogue, qui n'en a ces jours-ci que pour les pseudo-proverbes chinois, mais ayant passé mes récentes vacances à brûler la totalité de mes possessions terrestres (sauf le iBook, un wok, une chaise berçante de couleur rose, une boîte de clam chowder de l'Île-du-Prince-Édouard et un portrait noir et blanc du Prince Édouard lui-même), j'ai manqué de temps pour les mettre en œuvre.
Par contre, j'ai finalement reçu mes copies d'Exil au Rappazhistan, Nouvelles, Tome 2 et je peux vous assurer qu'elles sont jolies et sentent bon. Celles et ceux parmi vous qui avez déjà réservé une copie et qui ont manifesté leur impatience ces derniers jours la recevront sous peu. Et il y en aura en librairie également, je vous confirme le tout d'ici la semaine prochaine.
En attendant, vous pouvez commander le Tome 2 sur Internet, en cliquant juste ici.
Comment aimez-vous la couverture ?
— Y'en a qui se donnent, qui en font du fancy avec d'autres sortes de fromages...
— Oui, y'a des variations...
— Moi je suis contre ça !!
— Toi, t'es pour la recette classique ?
— Man ! Tu peux pas UPGRADER du Kraft Dinner !
— En Gaspésie, est-ce qu'il y a du Crabe Dinner ?
Si je rencontre le Dalai Lama au Pharmaprix, la Chine me menacera-t-elle de représailles ?
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?But the squid is not my son.

« Quand le sage répare sa shed, l'idiot regarde l'étang. »
On est en janvier, mais déjà La Ronde songe à de nouvelles attractions pour attirer les jeunes et moins jeunes l'été prochain.
Je suggère un nouveau concept fort simple. Il s'agit d'une grande cuve, dans laquelle s'entasseront les estivaliers, cuve surplombée d'une loupe géante à travers laquelle passent les chauds rayons du soleil. Attendez un jour de beau temps ou, mieux, de canicule. Laissez mijoter une bonne demie-heure. Cet été, faites chauffer vos enfants dans Le Micro-Ronde ! Du plaisir pour tous !
...l'article « Open Source » sur Wikipedia ne cite pas suffisamment ses sources ?
Quel temps ! Il vente à écornifler un beu.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Ah ! Le grand verglas ! Dix ans, déjà ! Je m'en rappelle. 1998. Lucien Bouchard dirigeait le Québec avec une main de fer dans une jambe de bois et les gens portaient du Tommy Hilfiger.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?« Qui paie ses dettes garde ses jambes. »
(Proverbe ouzbek)
« Quand le SMS ne fonctionne plus, le sage prend la plume. »
(Proverbe chinois)
Hier, je suis parti en boisson vers les quatre heures de l'après-midi et j'ai viré une sale brosse dans trois bars différents. C'est un samedi comme je les aime. Aujourd'hui je suis engourdi, enfermé dans une bulle confortable où je ne pense à rien d'autre.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Ah comme la pelle a pelleté.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?— Okay, t'es rendu à l'étape de retourner tes bouteilles vides au dépanneur pour te nourrir.
— Ça va encore mieux... je retourne les bouteilles vides des autres.
Ce qui inquiète chez ceux qui excellent au limbo, ce n'est pas tant leur performance que le fait qu'ils aient joué assez souvent pour s'être pratiqué et être devenu bon.
Retour au travail pour moi aujourd'hui, après huit jours de vacances. Je commence l'année du bon pied en arrivant à l'heure au bureau, ce qui n'est jamais mal vu, mais surtout en prenant la résolution de régler une grande question de l'année 2007 à laquelle je n'ai pas répondue : les post-it, est-ce que ça va dans le bac de recyclage ??
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?C'était enfin mon tour il y a quelques mois de collaborer au fameux Projet Lance et Compte inventé par Chen. Le concept est simple : réciter de savoureux passages littéraires extraits du livre de « Lance et compte », la série originale des années 1980 avec Pierre Lambert, Jacques Mercier, Linda Hébert, Lucie Baptiste et Sacrament Ginette. Le vidéo dans lequel j'apparais est enfin en ligne, vous pouvez le visionner ci-dessous. Par contre, le meilleur épisode est, et de loin, le deuxième.
Lien : « LANCE ET COMPTE » sur le Chenomathoscope .