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ENFIN DU NOUVEAU POUR CEUX QUI AIMENT LIRE CE BLOG À HAUTE VOIX !

juillet 31, 2007

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La méprise de la semaine

juillet 31, 2007

Confondre la fibre alimentaire et la fibre de verre. Aïe. Aïe. Aïe.

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Le respect du vandalisme inculqué aux enfants

juillet 31, 2007

Il n'est pas toujours facile de respecter la casse.

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Le Bêtisier, version 2.0

juillet 30, 2007

Après un an et demi d'hommages ininterrompus à la bêtise médiatique, Le Bêtisier change d'adresse et de look. Pas parfait, mais ça fait changement. C'est moins sombre, et vous pouvez vous laisser aller joyeusement dans les commentaires.
La nouvelle adresse est la suivante : betisier.wordpress.com.

Merci de corriger vos signets et les liens sur vos blogues. J'espère que le site continue de vous plaire et que vous continuerez d'être nombreux à le fréquenter et, pourquoi pas, à y contribuer.

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Le dimanche, Sarko s'endimanche

juillet 30, 2007

Le week-end, Sarkozy fait comme tout le monde : il nettoie son drive-way au Kärcher en se réminiscant l'occupation allemande qu'il n'a pas connu ainsi que les nettoyages germaniques d'antan.
Ensuite, il se fait un pon sbaghetti sur le barbecue.

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Exil au Rappazhistan. Nouvelles, tome 1.
En librairie.

juillet 29, 2007

Permettez-moi de vous glisser quelques mots sur Exil au Rappazhistan. Nouvelles, tome 1, recueil qui est disponible, sur le web et en librairie. Composé de 86% de matériel inédit, jamais publié ni sur internet ni ailleurs, le livre regroupe 11 nouvelles.

La manière la plus simple et la plus rapide de vous le procurer si vous habitez Montréal, c'est de se rendre chez le sympathique bouquiniste Volume, qui en a maintenant plusieurs copies en stock. Le livre est habituellement posé sur la table, à l'entrée.
Volume est situé au 277, rue Sainte-Catherine Est (coin Sanguinet, métro Berri-UQÀM).

Le prix est honnête, le recueil est joli. J'espère sincèrement qu'il va vous plaire.
Pour questions, commentaires, commandes et ainsi de suite, c'est par ici : info@rappaz.net.

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Fly Me To The Moon

juillet 28, 2007

Tel qu'annoncé en début de semaine :

« Aujourd'hui, je m'attaque aux fusées géantes de St-Léonard
(bientôt sur votre écran en super italiano-fuséo-roquettoscope) »

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Pensée vagabonde #0075
(Ce punch a été volé dans un sketch des Cyniques qui date de presque 40 ans).

juillet 27, 2007

La guerre en Irak durera ad Vietnam æternam.

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Isaac Newton revisité, le front brûlé au troisième degré

juillet 27, 2007

Moi, je rêve de voir un jour un arbre à poutine.

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Clous de girofle, ail et gingembre

juillet 27, 2007

Nouveau bulletin de vacances : l'un des deux clous sensé être posé au mur ne l’est toujours pas. Par contre, nous sommes à présent greillés d’un store en bambou qu'il est possible de monter ou descendre en vertu d'un jeu de cordes habile. La nouvelle acquisition m’a permis de balancer dans la cour arrière l’horrible (et affreusement sale) store vénitien, une des 10 abominations du vingtième siècle qui a su traverser dans l'actuel, de la même manière, sans doute, que la sandale « Crocs », abomination de l'ère moderne, passera dans le vingt-deuxième siècle (si on se rend là).

Reste quatre jours de vacances, qui seront particulièrement utiles pour ramasser les traîneries des cinq premiers jours.

Toujours habillé pareil : même bermuda (je n’en ai qu’un seul), même wifebeater (ça, j’en ai plusieurs, toujours blancs (parfois même blancs foncé) sauf pour les taches de moutardes, de sauce à spaghetti ou de sauce à poutine, qui diffèrent selon ce qu'il y a au menu du réfectoire). Même canicule, même soleil imperturbable, même sueur, même ventilateur. De sieste en sieste et de sortie brève en sortie brève, chaque journée ressemble à s’y méprendre à celle qui l’a précédée. Il fait si chaud que ça enlève le goût de s'abreuver. La cuisine est torride comme celle d’un restaurant un samedi de juillet, et ça sent l’ail depuis les patates que j’ai cuisinées mardi soir. Le sofa pique et donne des éruptions.

Il y a toujours tant de monde et tant de marde au Dolloramarde que ça vous décourage d’acheter à prix modique les biens essentiels comme les brosses à toilettes. On y est entré, en éclaireur, pour s’acheter une petite liqueur à faire chauffer dans le soleil de la Promenade Ontario, puis découragé devant la foule on s’est rabattu sur un soda au « gingembre relevé » (spicy ginger taste) de marque Stewart’s, acheté à l’épicerie de marque Métro.
Il s'agit d'une petite liqueur en bouteille brune qui donne aux passants l’impression durable que l’on s’enivre à la bonne p’tite Wildcat sur la voie publique, mais zil nanérien. C’est du gingembre qui goûte les bonbons au gingembre du marché des frères Sakaris, et qui pique la gorge.
Quand la boisson chauffe au soleil, c’est pire.

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a mari usque ad mare

juillet 26, 2007

J'ai r'su mon pass'port c'matin. Kossé que j'fa ak ça, à c't'heure ?

Ayant déménagé il y a moins d'un mois, et n'ayant toujours pas reçu un seul compte ou une seule facture à ma nouvelle adresse, il a été un peu compliqué d'accuser réception du document envoyé par courrier recommandé. À mon bureau de poste, y fuckent pas avec la malle...
Il a fallu du verbiage insistant et une attaque aux effluves de dessous de bras et de crème solaire d'intensité 45 et de marque Life pour qu'on finisse par finir de me remettre l'enlevoppe.
Mettre la main sur le nouveau passeport s'est avéré au final plus difficile que de rentrer dans un autre pays pour y poser des bombes (cet extrait a été censuré pour le FBI).

Il reste que ça ne m'avance pas à grand chose pour le moment, de m'être fait renouveler le passeport jusqu'en juillet 2012. La seule utilité que j'y vois à court terme aura été de me convaincre de me raser la maudite barbe, pour la photo que je me suis fait prendre au début du mois. Maintenant, mon visage blême, pur et inoffensif apparait dans le livret avec une feuille d'érable, (em)blème de Notre Nation, sournoisement cachée dans le portrait afin d'empêcher les contre-façons; et mes deux oreilles sont longues, chenues, et architectoniquement discutables.
Comment faire bon usage du document précieux délivré par Sa Majesté la Reine Jean-Paul II, sa représentante sur Terre, la gouvernante-générale, et toute son armée de fonctionnaires fédéraux et de mandarins de la Souveraine ? J'essaie de mettre des sous de côté, mais ils retombent du côté face. J'essaie de mettre des dollars de côté, mais j'en suis incapable : ils partent au vent.
Cependant, la dame qui tire aux cartes et qui « voit des choses que les autres ne voient pas » m'a dit hier après-midi sur la « terrasse » de La Pataterie que tout se règlerait de belle façon d'ici un mois et demi. J'attends la manne, man.

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Napoléon dans son cercueil

juillet 24, 2007

Avec son quasi-million d'enterrés, le Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal, est le plus grand cimetière au Canada. Il défraie la manchette cet été pour un conflit de travail pour le moins inhabituel, vu la fonction première du lieu. Les « activités » du cimetière en lock-out sont en effet interrompues depuis mai : on a cessé d'inhumer, et le terrain de près de 350 acres n'est plus entretenu. Résultat : si les proches d'un défunt ne se déplacent pas eux-mêmes avec leurs tondeuses, l'herbe atteint un mètre de haut autour des tombes. Ce laissez-aller peu commun confère au vieux cimetière (fondé en 1854) un air bucolique tout à fait charmant (et de l'allergie au pollen). On est allé y faire un tour et on n'en est pas revenu (ceci dit au sens figuré).

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De l'art de ne rien faire

juillet 24, 2007

Réchauffement global, précipations plus abondantes, changements climatiques en général... Jusqu'à la prolifération nuisible des algues bleues... Les scientifiques, les chercheurs et le ministère de l'Environnement nous le claironnent à l'unisson : tout ça est causé par l'activité humaine.

Personne n'a pensé à s'en réjouir et à considérer cet énoncé alarmant dans son sens le plus littéral ? Voici enfin la permission de ne rien faire.

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Histoires de vacances et de chaudes journées d'été passées à l'intérieur pour gens en vacances qui passent les chaudes journées d'été à l'intérieur

juillet 23, 2007

Je vais vous chanter la banane.
La banane des gens heureux.

Lundi matin, jour trois de vacances qui en compteront neuf, je me réveille au dépanneur d'en face, entre un footballeur glabre et un mongoloïde barbu à des endroits isolés. J'écoute les moteurs qui startent par une fenêtre aux stores vénitiens qui claquent. Et les criards régionaux crient comme s'ils devaient mourir demain.

Mon projet dominical de planter au moins un clou sur les deux prévus à l'horaire ne s'est finalement pas concrétisé. Changement de plans, spending warm summer days indoors : du couch allergénique du salon, j'ai analysé l'ensoleillement variable des différentes sections du plancher de bois franc, la nullité des stores, ai mis le tout en opposition avec les nécessités respectives des différentes formes de végétation présentes. Éventuellement bifurqué vers l'agriculture, plus précisément vers l'affection platonique envers les cactus.

Au magasin de chinois, celui qui n'a pas un dépanneur ni un restaurant de poulet du Colonel Tawo, mais un fleuriste-boutiquiste de n'importe quoi qui a un Bouddha dessus, ainsi qu'un propriétaire de chien vif, inodore et autonome, qui se promène nez contre terre dans des rayons encombrés, on m'a procuré un service fameux et sympathique, des prix avantageux, des ristournes et des bons d'achat de la Défense nationale, en plus de me guider deux coins de rues plus loin pour posséder un récipient en terre cuite qui n'était plus en stock.

J'ai rempli le bain de terre et réglé la pomme de douche sur « raindrops ». Puis j'ai disposé les transplantés selon l'ergonomie en vigueur et l'attirance envers les rayons du soleil.
J'ai bon espoir que Phern, le cactus débandé, va retrouver sa vigueur des beaux jours. Il n'érecte qu'avec difficulté, mais il fait des bébés sur son flanc. Et on a un nouveau rejeton piquant pas de nom avec du poil péruvien, c'est-à-dire une belle barbe blanche que nous tisserons comme du chanvre le moment venu, pour fabriquer des gants de boxe doux doux (comme des animaux de compagnie) qui sonneront comme une caresse sur ta joue.

Quand je suis retourné pour renouveler mon stock de terre à cactus à la seconde boutique, qui n'est que fleuriste, sans cossins et sans chiens, j'avais flairé le principe :

- C'est combien ?
- Hmmm... je vais devoir appeler de l'autre côté.
- C'était 4,99$ à l'autre place.
- 4,99 ? D'accord.

beep beep beep

- ...
- ...

effets sonores comme dans l'intro de Money de Pine Floyd sur les ondes de CHOM

- C'est votre frère ?
- C'est mon mari.
- (rires niais)

Sourires.

On est copains. Why can't we be friends, comme disait War ?
And so this is Christmas, worry's over.

Hey, y'a quelqu'un qui se débarasse de ses vieux magazines sur Joliette. C'est ta chance de relire un grand dossier sur notre première ministre Kim Campbell.

Aujourd'hui, je m'attaque aux fusées géantes de St-Léonard (bientôt sur votre écran en super italiano-fuséo-roquettoscope) et à l'idéologie des stores.

Quant aux crochets du plafond, un sujet tabou que je n'ai jamais abordé avec vous, je ne me suis pas résolu à les risquer. C'est une occupance périlleuse s'il en est une, car il faut se prérequir d'un excellent escabeau et posséder un doigté certain, qui évitera une pluie de gyproc dans mon oeil et un tattoo de feu sur ta peau sauvage.

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Enregistrant un mixed-tape de la couleur de la lumière

juillet 22, 2007

Je suis assez satisfait de mon nouvel environnement. Ma cuisine est devenue mon lieu de travail. C’est bon sink : je suis un gars de cuisine comme d’autres sont coureurs de bois ou bien chasseurs-cueilleurs. Je fais pas mal d’affaires dans cette pièce-là, incluant (mais pas limité à) me nourrir. Je veille dans la cuisine, je bois dans la cuisine, je reçois dans la cuisine les rares fois où je reçois. J’y passe les matins que je peux, ceux de congé, et mes soirées le plus tard que j’ose. Là c’est les vacances. Pas une cenne, je reste aux cuisines à watcher les nouilles Ramen dans le garde-manger, pour pas que les petites piles se défassent et chutent en bas de la tablette dont elles testent la solidité en montant, montant, s’empilant les nouilles séchées les unes par dessus les autres, le bon glutamate c'est bon pour les enfants en pleine croissance, les sachets de poudre pour distraire toute la famille, un paquet de paquets de nouilles comme autant de châteaux de sable mais pas de sable et puis c’est pas des châteaux, à trente-trois cents le chachet.

Ma table de travail, c’est celle de la cuisine. On y reste tard et on s'y brûle les yeux entre amis. Si j’étais Beauceron, je m’appellerais Veilleux. La table est rose pâle, les chaises aussi. Une idée de Mathilde, parce qu’elle a du goût et c’est bon l’avoir dans une maison, pour penser à tout et réparer des vieux pick-ups.
Beauceron (I wish I was).

Mathilde n’est pour ainsi dire pas là, elle va et elle vient l’été et elle vous l'expliquera elle-même, ce qui me procure une solitude qui me donne le temps de bien m’intégrer aux nouvelles pièces qui s’étalent, désordonnées, sur notre étage. Par beau temps je teste la solidité du balcon. À l’intérieur, les plantes pendent comme elles peuvent. J’en rêve de nouvelles en essayant de planter des crochets aux plafonds. Sur les murs, il y a des chevaux et des femmes nues. Des chevaux nus. Des chevaux mécaniques. Des chevaux vapeur. Des chevaux de porcelaine. Des chevaux de fer rouillé. Des chevaux de myrrhe et d’encens. Un rack à guitare pas de guitare dedans et des vieux pick-up gricheux. Le Super Nintendo, des Teenage Mutant Ninja Turtles, un coussin rond qui a l’air d’un bonbon dur.

Il y a des vacances et de la solitude dans l’air. Des parties de Dumb Thumb et des appels obscènes. De la musique pas de paroles d’un bord, et de l’autre, les pneus crissent et les shows de boucane sur la rue. Des portières claquent. L’odeur de tabac de ma voisine du dessous monte par la chambre de bains. Le même cheminot qu’on voit sur la Promenade se promène dans ses habits bleus trop grands, il passe, repasse, dépasse dépassé devant ma maison qui n'est pas sur Masson, rencoigne le même coin de rue, comme s’il cherchait les rails parallèles, les derniers segments de droites, qui ont disparu du quartier avec le tournant du siècle. Au dépanneur 24 heures sur Ste-Catherine, demain matin de bonne heure on reverra le gars du shift de nuit à qui on a donné de l’argent vers l’une heure. Il est né en 1964. Le cheminot se tient debout, ses deux vieilles godasses sur la grille d’un égout en testent la solidité. Il a l’air impressionné pas mal. Il marche en regardant par terre et n’a l’air de rien trouver comme un mini-colley-épagneul-husky de douze ans châtré sans odorat.

Aujourd'hui, je prévois faire mourir ma batterie de laptop, et la ressourcer dans la cuisine, ce qui me donnera le loisir nécessaire pour planter au moins un des deux clous prévus à l'horaire.

rappaz has a good home

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À Hawkesbury, rejoindre la grand-mère and all the family

juillet 21, 2007

Frederic is there cuz he ain't got no life ain't nuthin' to do except conduire une vieille Buick sièges baquais et ramasser en stop des nonagénaires noirs qui nous joueront de l'harmonica, assis sur la banquette arrière, pendant que les fardoches font des révérences, que les quenouilles s'inclinent et que les fougères font salut. Sur la route, les lignes s'alignent. Ailleurs, les mouches pleuvent par les toits ouvrants.

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Search Confirm and destroy

juillet 21, 2007

Smash it up, yeah

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Les amis sont plus importants que l'argent

juillet 21, 2007

Quelque part sur Ste-Catherine Ouest, il y avait un vieille boutique Fila fermée, dont les vitrines étaient tapissées de papier rouge, resplandissants de slogans accrocheurs : « 99% des maladies sont causées par le stress », « Les boissons comme Pepsi et Coke sont les nouvelles cigarettes » (le V8 is the new breakfast, dans mon cas), « faites du yoga », (achetez nos vêtements de yoga) « les gens qui ont du succès ne disent pas je devrais ou je pourrais, ils disent : je m’y mets dès maintenant » (ou : je me mets dès maintenant ?), « les amis sont plus importants que l’argent » (achetez à vos amis des vêtements de yoga). On aurait aussi dû ajouter « L’amour, c’est plus fort que la police » (Ducharme), ou encore « La mouche est la plus belle conquête du papier collant » (Fallet), mais bon...

Et moi, criblé de dettes dures à clairer et parfaitement conscient que je suis d’une nullité indécrottable quand vient le temps de gérer un budget, j’envisage certains moyens pour me sortir du trou et me remettre en moyens. J’envisage un été sans sortie (qui s’harmoniserait admirablement bien avec mon actuel printemps sans sortie, mon hiver sans sortie et mon récent automne sans sortie); un avenir sans caméra DV (ça, ça me fait mal dans la région du ventre, parce que j’en aimerais une belle, pour pouvoir me dire aussi : « je m’y mets dès maintenant »); les épousailles et les convolements avec une vieille femme riche; et faute de mieux, la fatalité d'une vie entière passée dans l’incapacité d’exploiter un quelconque filon qui me permettrait de faire de l’argent.
Après plus de dix ans de majorité légale, c’est pas un gros-gros succès mes affaires...

Dans les derniers jours de ma 19ème année, après des mois et des mois d’errance qui me menèrent un temps dans la Beauce (glorieux été) et sur quelques autoroutes où la vie ne coûte pas cher, j’entrepris de tarir la cassette que le ministère de l’Éducation met à la disponibilité des étudiants, avenir de la nation... mais pas pour étudier et construire le dit avenir, mais simplement pour pouvoir manger.
Après une autre année à me faire héberger et nourrir ici et là, à vivre des fruits du système D, à boire mon thé pas de poche dedans et à pinailler les repas à base de pain et de pommes de terre, je réussis à me trouver, à l’été 1999, un job inespéré, et me permettant de subvenir à mes besoins. Je n’ai pas été capable d’empiler un traître sou. Ensuite, de 2002 à 2005, tournée de boulots de café et de restaurants cheaps, à s’en faire mal aux jambes à force d'être debout, à laver des planchers à l’eau de Javel en se disant que le gars de Javel, lui il l’avait l’affaire avec son eau. Il a pas dû mourir dans la dèche.

Ça nous amène, fast-forward, à maintenant, où je gagne suffisament pour toucher un salaire que dans les faits je ne touche pas, puisque je le transfère partout à chaque deux vendredis. Je la boirais bien ma paie, ça semble un bon choix de vie. Mais j’en ai même pas le luxe...
C’est pas le gros succès tes affaires quand la seule raison pour laquelle tu tiens un agenda, c’est pour être certain de ne plus sauter un paiement.

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Parfois, je me demande si...

juillet 21, 2007

...en vieillissant j'ai développé un goût pour des t-shirts de plus en plus serrés, ou s'il est en train de me pousser des seins.

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Pensée vagabonde #0074

juillet 20, 2007

Si les grands personnages étaient si intelligents, par souci de dignité posthume ils se feraient faire des monuments où ils tiendraient un parapluie.

Winston Churchill

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C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’allergie au pollen.

juillet 20, 2007

Bout de texte décousu commencé le 2 mai, et jamais terminé...

C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’allergie au pollen. Après plusieurs mois, cette saison mesquine et trompeuse, l’hiver, a finalement cédé la place au printemps, non sans une dernière tempête passée la mi-avril.

Au retour de « Monsieur Réactine », au taux de pollen annoncé sur Météo Média, à l’indice de smog et au plan vert-gris du ministre Baird, faisons fi des traditionnels qui est in qui est out.

Le printemps est la seule saison dans l’année que nous attendions véritablement. Elle sert, l’espace d’un instant, à nous imaginer que nous passerons un été en tous points semblable aux étés de notre enfance, que nous passerons à parcourir les prés dans une bucolique insouciance, à rouler dans la garnotte sur une bécane rouge achetée chez Canadian Tire (une bicyclette qui aurait la barre bien horizontale, pas comme les vélos des filles), à pogner l’herbe à poux en cheminant dans les fardoches, à dépenser notre allocation à la crèmerie, à se geler le front avec de la Slush Puppie bleue... ou plus vraisemblablement à profiter d’une maison vide (la nôtre ou celle d’un ami) à jouer au Nintendo.

Parce que, désolé de tracer ce triste constat si vite dans la saison : cet été, nous travaillerons. Et nous ne ferons en somme rien de bien différent de ce que nous avons fait l’hiver, passé à commenter dans l’ascenseur la météo réputée schizophrénique du Québec. Nous commenterons les épisodes pluvieux, nous plaindrons de ne pas avoir eu de vacances, et nous nous ennuierons des tribunes téléphoniques avec Ron Fourrien.

Messieurs, le look égorgeur d’enfants est maintenant à votre portée. Faites-vous pousser la barbe.

Entreposez vos vieux parents. Congelez-le pour l'été. Pour tout le temps.

Envoyez vos enfants au camp de jour : ils débarrasseront le plancher, pratiquerons de saines activités, marcheront sur des seringues, se blesseront grièvement de diverses manières, expérimenterons dans les toilettes publiques après avoir regardé faire les animaux (sur internet), auront des crushs sur des monitrices plus âgées, ce qui, avec un peu de chance, les mènera vers une vie de gigolo, un mariage précoce avec une vieille riche, vous assurant à la fois de n’avoir jamais besoin de pourvoir pour eux, et d’être pourvu par eux (ou par la vieille) lorsque vous serez malades et décrépits.

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Conversation inutile #0065
Du rire gras et de la vulvegarité non-nécessaire et inopinée

juillet 20, 2007

la plote à belinda stronach ?

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Questions de balcon

juillet 19, 2007

Dix-neuf journées se sont écoulées depuis que je bus ma première Milwaukee's Best sur mon nouveau balcon (on fait les choses en grand ou on ne les fait pas). Depuis, plein de questions restent en suspens. Quelle journée les vidangeurs passent-ils ? Dois-je ou non voler un bac de récupération ? Y a-t-il vraiment de quoi me réjouir si mon dépanneur me fait déjà un rabais sur la Grolsch ? Combien de 2 litres de Pepsi rentrent-ils dans la madame, là ? Et où donc ces enfants ont-ils appris à blasphémer de la sorte ?

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Voilà l'été (mais il est où l'été ?)

juillet 19, 2007

Je travaille vendredi.
Mais à partir de la 31ème minute de l'heure seize, tout est possible.

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Le festival de name-dropping se poursuit

juillet 18, 2007

Vous avez supporté « Carl Marotte et les gris-gris inefficaces » jusqu'au bout, sans effets secondaires déplaisants ? Vos estomacs solides et vos appétits suspects en redemandent ? La Hochelaga Badass Crew ne comprend pas vraiment, mais n'attendait pas vos réclamations pour vous en redonner. Échange de courriels d'un vendredi 13 fécond.

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Êtes-vous pour ou contre l'éternuement ?

juillet 17, 2007

La question méritait d'être posée.

Le Bêtisier : hommage à la bêtise médiatique (et plus encore).
Plus amusant que le scrapbooking ! L'éminent Samedi Magazine l'a qualifié en mai de « franchement divertissant ».
La preuve :

Le seul bon blog est un blog médiatisé.
TV dans ta radio, Internet dans ta tévé, ton blog dans ton journal, l'arbre est dans ses feuilles, et les vaches seront bien gardées. Adieu veaux, vaches, cochons, vachibous, couvées, corvées, Pascal Yiacouvakis. Le beurre et l'argent du beurre. C'est en r'venant de Rigaud, avec Richard Martineau.

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Plaisirs retrouvés

juillet 14, 2007

Première collecte des ordures depuis que nous sommes (re)passés (plus) à l'Est.



Premier jour de vidanges dans Hochelaga-Maisonneuve » sur la [rappaz factory]).

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De l'importance de combattre immédiatement la race poissonnière avant qu'elle ne nous asservisse

juillet 12, 2007

Le problème qui menace la survie de l'humanité n'est ni la surpopulation humaine, ni le réchauffement de la planète.
Le problème est la surpopulation marine.

Il y a de plus en plus de poissons. Ces poissons, ainsi que les crustacés et les fruits de la mer (particulièrement les pétoncles : les pétoncles sont les pires!) transpirent tous abondamment. Ce faisant, ils élèvent le niveau des eaux, menaçant nos côtes et inondant nos glaciers, qui ne fondent pas comme le veut la croyance populaire, mais plutôt disparaissent littéralement sous l'océan.
Quelqu'un pourrait téléphoner Al Gore ou David Suzuki maintenant ?

Réclamons de nos gouvernements un déversement massif et immédiat d'un anti-sudorifique puissant dans nos océans, fleuves, lacs et rivières.

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De l'importance de tourner en toute connaissance de cause le dos à autrui dans les transports en commun ou dans tout autre endroit trop public

juillet 12, 2007

SCORPION : Inutile de chercher à faire entendre raison à des gens qui restent sur leur position. Méfiez-vous, des gens reluquent votre portefeuille !

Étant donné ma situation financière, qui est passée de précaire à catastrophique depuis le printemps dernier, j'ai l'impression que c'est plus mon cul que ces bonnes gens regardent.

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« Tu l'as dit Mamie, la vie l'internet, il n'y a pas d'avenir là-dedans. Il faut investir ailleurs. »

juillet 12, 2007

Après la couche d'ozone, les marées noires, le réchauffement global, la déforestation, le Darfour et les canards gavés de Saint-Louis-de-Gonzague... le douloureux déclin de l'internet :

« (...) Surtout quand on voit les poubelles que le Net se traine. Ne vous inquietez pas, un brain va nous trouver autre chose d'aussi bete pour remplacer ca. Un truc dans le vent ... prout !
Parce que serieusement, un blog ... c'est un site perso arrangé pour que ca ressemble à un journal intime ... intime, ouais facon de parler hein !
Le Net, c'est vraiment devenu n'importe quoi. C'est de la balle. De la bombe atomique. Tout et n'importe quoi. Mais avant tout, une vraie poubelle de l'humanité. Dommage, parce que le principe à la base etait super passionnant et parti d'une bonne intention.
M'enfin, c'est humain de faire du caca avec quelque chose de bien. Regardez ce qu'on fait avec l'environnement. Plus rien ne m'etonne.
bonne journee quand meme et à bientot sur ce formidable depotoir interactif.
Jossinet @ RebL
»

Rappelons-nous le bon vieux temps. 2005: l'âge d'or du web. Maintenant, c'est rendu trop commercial. C'est pu ce que c'était. Et la poubelle, inlassablement, de se remplir...

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Exil au Rappazhistan. Nouvelles, tome 1.

juillet 10, 2007

Quelques mots pour vous dire que mon recueil Exil au Rappazhistan. Nouvelles, tome 1 est maintenant disponible. Composé de 86% de matériel inédit, le livre regroupe 11 nouvelles.

Vous pouvez vous le procurez des trois manières suivantes :
- Sur le web, juste ici. La livraison est rapide (une semaine).
- À la librairie Volume, au 277 Ste-Catherine Est, Montréal (coin Sanguinet, métro Berri). C'est la façon la plus simple si vous êtes dans le coin, et vous supporterez du même coup une sympathique librairie indépendante.
- En m'écrivant (info@rappaz.net) pour réserver votre copie. (Mais je n'en ai pas toujours en stock).

Je vous avais promis ce recueil pour le début de l'été, sans faute. Et il est effectivement sans fautes. Il est propre, il est joli, et il sent bon lorsque sa couverture souple est badigeonnée de crème solaire.
La jaquette arrière ressemble à ceci :

Soit dit en passant : je recherche d'autres librairies indépendantes, à Montréal et ailleurs, qui aimeraient placer un ou plusieurs exemplaires de Exil au Rappazhistan, Nouvelles, tome 1 sur leurs rayons.

Comme toujours, je vous remercie sincèrement trois ou quatre millions de fois pour votre attention et de votre intérêt envers ce que j'essaie de fabriquer.
J'espère que ces histoires vont vous plaire.

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Entendu à Montréal : la version non-censurée

juillet 10, 2007

Je suis toujours dépassé par la popularité du site Entendu à Montréal. Un site pas original pour deux cennes (l'idée, comme je ne manque jamais de le mentionner, a déjà été, et est toujours, exploitée par plusieurs d'autres) que j'ai ouvert avec quelques collègues et/ou ami(e)s un mercredi matin de janvier, par désoeuvrement... et dont le succès quasi-instantané ne s'est pas démenti depuis. Entendu à Montréal franchit allégrement les 3000 visiteurs quotidiens, ce qui m'embarasse assez quand je compare ces chiffres avec les statistiques de mon blog bien-aimé, ouvert depuis bientôt cinq ans, et sur lequel vous surfez allégrement en ce moment même.

Tout ça pour dire qu'une fois de plus, Entendu à Montréal, a fait parler de lui lundi dernier, mais dans une version excisée et aspetisée, cette fois à une émission matinale sur les ondes de TQS.

Entendu à Montréal

Permettez-nous ici de nous pèter une bretelle ou deux, et de dire : « Rien de très excitant », puis de vous diriger ensuite avec la fierté d'un adolescent boutonneux pointant sa moustache duveteuse vers la jolie liste des apparitions extranet de ce site ludique et malpoli.

Mais la question se pose désormais : Entendu à Montréal a-t-il « sauté le requin » ?

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Pensée vagabonde #0073

juillet 10, 2007

À vache donnée, on regarde pas la bouse.

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Conversation inutile #0064

juillet 08, 2007

viol de nuit

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Pensée vagabonde #0072

juillet 08, 2007

Je suis pas bête, je suis concentré.

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Unlucky Seven

juillet 07, 2007

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Sous Hochelaga, la plage

juillet 06, 2007

La Hochelaga badass crew est un groupe social à tendance élitiste et à saveur fromagée regroupant les citoyen(ne)s de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, ainsi que leurs amis, admirateurs, et relations incestueuses.</p>

<p>Fondée sur les ruines de la Centre-Sud Badass Crew (2002-2006), elle revendique un code de vie distinct, et se dévoue toute entière, comme sa prédécesseuse, à l'art brut, au vagabondage impuni, et aux réfrigérateurs vides.</p>

<p>L'utilisation de l'acronyme HOMA est strictement défendu au sein des membres du groupe.</p>

<p>« Je n'ai pas vu un scénario catastrophe où les gens meurent de faim. » (Liu Guijin, émissaire chinois)

Chers membres de la nouvelle Hochelaga Badass Crew. Nous désirons d'entrée de jeu établir un plan d'action énergique pour améliorer dès cet été la qualité de notre quartier et faire respecter de manière stricte et responsable la loi et l'ordre dans le voisinage.
Voici une liste exhaustive, mais ouverte aux amendements, à l'amélioration et à l'engrossissement, des activités ludiques (comme les jeux Parker Brothers) et essentielles (comme les huiles) prévues par la Hochelaga Badass Crew pour l'été 2007 :

* Réappropriation des ruelles afin d'en faire des urinoirs publics.
* Légalisation du tabac à des fins médicinales.
* Création d'un nouveau genre de café latté old-fashion et représentatif de nos origines, à base de café instantané en poudre et de lait homogénéisé expirant le lendemain.
* Valorisation de la recherche en matière de sacres, jurons et blasphèmes.
* Lecture publique et bruyante de manifestes rédigés en langage html.
* Aide à l'intégration des Néo-Québécois par l'établissement de mesures incitatives favorisant les rapports charnels avec les nouveaux/nouvelles arrivant(e)s.
* Sentier d'interprétation de la prostitution de rue.
* Recyclage de pogo-balls pour boucher les nids de poule.
* Construction d'un corridor sous-terrain entre la taverne Davidson et le salon de quilles Darling.
* Démolition de l'arche de la Promenade Ontario et remplacement de celle-ci par un Arc de triomphe.
* Érection d'un simulacre de Tour Eiffel en bâtons de popsicle et seringues usagées.
* Vols de grosses bouteilles d'eau de source vides pour collecter le 10$ de consigne à l'épicerie.
* Recensement des dernières pagettes survivantes.
* Comptage de snaps sur les pantalons à snaps.
* Lichage des murs de l'usine Hershey pour voir si ça goûte le nanane.
* Cours de slang franco-ontario en langage des signes.
* Prononciation des "ismes" en "izzzzzmes" pour faire taquin.
* Lutte contre le réchauffement climatique en croquant des pastilles Halls et en soufflant de l'air froid ben fort, en gang, de façon simultanée.
* Élevage de coqs sur les toits pour faire du tapage tôt le matin.
* Élaboration de scénarios catastrophes.
* Gestion à la petite semaine.
* Pétage de bretelles.
* Prosélytisme en tout genre.

Centre-sudistes, welcome!
À vous.

À St-Cyrille-de-Wendover, y'en a pas des curves

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Post-déménagement

juillet 06, 2007

Il est des nôtres. Il a levé ses boîtes comme les autres.

monkey boots

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Capitaine Star repart vers les lointaines colonies gluantes

juillet 04, 2007

J'ai inventé le nouveau Refus Global vers 9 heures hier soir, with a little help from my friends.

Là j'espère que Ginette Blais, l'astrologue du journal Métro, n'est pas une pleine de marde. Toutes ces histoires d'horoscope me confondent. Déjà que dans mon horoscope de début d'année, on me promettait une manne à saisir au vol, en me menaçant bien qu'une telle occasion ne se reproduirait pas avant novembre 2018... Les fortunes, c'est comme les comètes. On n'en voit qu'une seule dans une vie. Ensuite elle repart vers les lointaines colonies gluantes.

Comment j'ai muté.



Okay. Horoscope from the underground :

TOI: Dans l'un ou l'autre de vos secteurs de vie, vous vous sentirez facilement agressée, alors qu'au fond vous n'auriez pas à être aussi froissée.

MOI: Attendez-vous à connaître des changements majeurs dans votre secteur matériel. Vous sentirez enfin que la chance s'est remise à tourner.

Je pratique activement la pensée magique ces jours-ci. La pensée qui veut que je soie récompensé (de quoi ? pourquoi ? par qui ?) un de ces jours, malgré mon insouciance; qu'en quelque sorte il y a une très bonne étoile qui va se mettre à scintiller; ou bien qu'il y a des fées vues par moi seul qui gambadent autour de moi 7 jours sur 24, en sautillant pour ne pas se faire écraser par mes bottes, qui s'assoient sur le bord de mon écran quand je travaille, qui jouent au ping-pong quand je dors, qui dorment dans le tiroir à ustensiles, et qui n'attendent qu'une occasion pour me lancer de l'or et du succès.
(Peut-on lancer du succès ?)

Un jour je reviendrai avec un chapeau haut-de-forme, dans un zeppelin, et je vous survolerai en vous lançant des billets de 100 dollars.

Ou bien ce ne sera pas un zeppelin mais un truck de lait pas de portes, comme dans le clip des Smashing Pumpkins, et ce sera très bien aussi, même que ce sera mieux. Et je prendrai la route à travers le Wyoming et le Dakota en rescapant des grues. Even rappaz get the blues.

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Bienvenue dans votre nouveau quartier

juillet 03, 2007

Hochelaga 2007 : le rendez-vous des estomacs solides.


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