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Sur ce site, il y a 110 ans...

avril 30, 2007




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Problèmes de tête

avril 30, 2007

Sur les pilules que le docteur m'a prescrites la semaine dernière : « Prendre avec nourriture ».
Là j'ai pas commencé à les prendre, d'abord parce que j'ai une question non-résolue : faut-il prendre le cachet avant de manger, après avoir mangé, ou en plein milieu, entre deux bouchées ?
Il faut toujours que tout soit compliqué...

Aussi : j'ai googlé l'autre jour toutes les informations sur le produit, comme un bon petit paranoïaque, et dans la liste des effets secondaires rares qu'il risque de provoquer, on retrouve « sensation de tête vide ».
En quoi ça consiste ?
Et est-ce que c'est le fun ?

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Pensée vagabonde #0052

avril 30, 2007

Grâce aux nouvelles stations de métro inaugurées la semaine dernière, nous pourrons aller magasiner au Darfour Laval.

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Sèche tes pleurs,
Ryan Walter.
Il t'aimait aussi,
Mike McPhee.

avril 28, 2007

En s'éloignant du salon de quilles, hier soir à la pluie battante, un chauffeur de taxi Haïtien étreint par la nostalgie a namedroppé Sergio Momesso avant tout autre joueur de l'édition 1988 du Canadien. Glorieux.

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Ce moment de la semaine où nous honorons la mémoire de Claude Blanchard (1932-2006)

avril 27, 2007

C'est Jésus qui part en vacances quarante jours dans le désert. À son retour, il croise un apôtre dans la rue, qui lui demande :
- Pi, c'était comment tes vacances dans le désert ?
- Ah crisse, parle-moi z'en pas !
- Comment ça, Christ ?
- Y'a plu tout le long !

Conseil pour le week-end : en promenade dans un désert arride, prends garde au pléonasme.
Chassez le naturel, il revient en chameau.

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Pensée vagabonde #0051

avril 26, 2007

J'irai trasher sur vos tombes, disait le headbanger hargneux.

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Anatomo-pathologie des tumeurs

avril 25, 2007

Cher méningiome, tumeur pratique s'il en est, tu irritais, croyais-je depuis bientôt six mois, mes tissus nobles. Et tu n'en est finalement pas un. Tu n'existes pas, pas plus que la protubérance que je pensais avoir au front gauche. Apparemment, mon front est symétrique. Les bonnes nouvelles n'arrêtent pas.

meningiome.jpg

J'aurais dû faire médecin, je me dis ça chaque fois que je vais à la clinique. D'abord parce que j'ai manifestement, paranoïa ou non, une fascination pour la chose médicale et le fonctionnement du corps humain, ce faux-frère, ce traître, cette machine fantastique qui fabrique des cancers quand on pense qu'elle travaille pour nous. Et puis, docteur : ça semble valorisant. D'aider tout ces gens...
Mais ça doit pas être évident non plus, parce que beaucoup de ces gens qui ont besoin d'aide sont assez sales.

À la clinique, les pubs de gonorrhée volent la vedette cette saison. Avec tous ces beaux dessous affichés sur les murs, on aurait le goût d'aller magasiner des sous-vêtements plutôt que de fourrer.
Le type qui vend le journal L'itinéraire, un comique, a annoncé à la ronde, au sortir du cabinet du docteur, qu'il ne lui que restait deux mois à vivre. Une annonce qui n'a provoqué aucune commotion. Dommage, tant qu'à faire une commotion, aussi bien la faire quand il y a des médecins et des infirmières autour. Une autre belle occasion ratée. Les gens manquent de pragmatisme.

Il y avait une petite fille dans la salle d'attente. Je dirais trois ans. Ou peut-être quatre ? Ou cinq. Non, peut-être pas cinq... Sinon, elle aurait été à l'école... Je suis mauvais pour deviner les âges des enfants. Je suis pas bon pour rien concernant les enfants, à part m'en plaindre quand ils hurlent. C'est comme quand : « La mère et le bébé se portent bien. Un beau poupon de six livres et huit onces ! »
Fantastique. Six livres, huit onces. On dirait un ingrédient. Comme la poudre à pâte. Je n'ai aucune idée de ce que la mesure de poids en question peut bien représenter. Je n'ai rien à dire dans ces cas-là. Le bébé est-il trop gros, trop chétif, prématuré ? C'est embêtant. Je n'y connais rien. On ne pourrait pas dire combien il a de jambes par exemple ?
« La mère et l'enfant se portent bien. Une beau poupon avec deux bras et une jambe ! » Fantastique. Là on sait à quoi s'en tenir, quel genre de commentaire formuler. On peut renchérir, faire comme si on était vraiment intéressé :
- A-t-il tous ses testicules ?
- Mais c'est une fille !
- Ça ne veut rien dire, madame, on ne sait jamais de nos jours. Y'a pu d'jeunesse.

Bref, l'enfant était avec sa soeur et avec une adulte. Dans la salle, l'aristocratie centre-sudoise était là, désoeuvrée, maganée, à la clinique les mardis. Individus gris, souffreteux, cheveux grichoux pour madame, barbe pas faite pour monsieur (ou madame). Kiwis violets, rognigne-choux aux pieds, les talons qui écrasent le derrière de la chaussure. Et la fillette de crier : « Mamiiiiiiiiiie ! La madame elle me regarde ! »

Moi je me demande : par esprit de contradiction, les enfants de médecins refusent-ils de jouer au docteur ?

Ça tousse tout le temps, le monde. Les gens sont si frêles. C'est une vraie honte pour quelqu'un comme moi, dont les anticorps sont sans défaillance, un homme dans la fleur de l'âge, au système immunitaire robuste, qui n'a été affecté dans sa vie d'aucune affliction ou maladie réelle à part la varicelle. Et une pharyngite, une fois. Une pharyngite, c'est plutôt commode d'ailleurs, on se sent bien quand même, et c'est toujours agréable de se la fermer, sa gueule.

À la clinique des Faubourgs, il y a une distributrice de Purrell, le désinfectant pour les mains. Même deux distributrices : une dans la salle d'attente, une autre dans le corridor.
Sauf que la seule personne qui s'en sert, c'est le gars de la sécurité.

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Conversation inutile #0057
« Pigeon gone to heaven »

avril 24, 2007

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Ma colombe Mon pigeon est blessé

avril 24, 2007

Fin abrupte de la saga du pigeon de l'avenue du Parc. Non mais on se distrait de nos petites vies plates, on essaie de s'intéresser à des choses, de voir de l'extraordinaire là où il n'y a que routine et désenchantement. C'est fini. Il va falloir se trouver autre chose.

Plein de questions demeurent en suspens :
Le pigeon était-il mort lorsque les employés du service d'entretien sont venus le chercher ?
S'il était toujours vivant sur son unique patte valide, l'ont-ils envoyé sautiller ailleurs, là où il n'était pas nécessairement à l'abri du vent et de la pluie ?
Les pigeons malades sont-ils comme les prostituées dans l'est de la ville ou les clochards aux Olympiques de Beijing : on fait juste les pousser ailleurs, hors de la vue des gens et des médias internationaux ?
L'animal a-t-il été dévoré par les deux Amérindiens saouls de l'avenue du Parc (ceux qui quêtent devant le Provigo) ?
Selon Noémi, le pigeon nous a été « volé ». N'est-ce pas habituellement les pigeons qui volent ?
Les employés des services d'entretien ont-ils achevé eux-mêmes l'oiseau à coups de pelle ?
Le pigeon s'est-il défendu bec et ongles, ou bec seulement, ou pas du tout ?
Pourquoi ont-ils tout nettoyé (bouts de pain, quartiers d'oranges, tranches de tomates, bol d'eau fraîche) sauf le caca ?

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La pollution

avril 23, 2007

300 mille journaux, ça fait beaucoup d'arbres.

« Jour de la terre » sur la [rappaz factory].


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Histoire de pigeon (blessé)

avril 22, 2007

Pour ceux qui se demandent ce qu'il advient du pigeon blessé de l'avenue du Parc, on m'a confié la responsabilité de lui amener un peu d'eau samedi. Lorsque je suis allé accomplir ma mission, il remplissait la sienne, c'est-à-dire qu'il jouait aux « quatre coins », jeu que tout le monde connait et qui consiste à marquer de ses fientes les quatre coins d'une surface donnée en sautillant sur une patte.



« al Qaqaa » sur la [rappaz factory]


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Et pour tout le monde, un bon grand verre de
lait de pigeon !

avril 22, 2007

« Les pigeons sont des animaux mal aimés, malgré les services innombrables qu'ils rendent à l'Humain : son cuir sert à confectionner des vêtements, son lait peut être bu (...) »

Je pensais faire mon intéressant vendredi dernier, en vous racontant cette histoire de pigeon.
Mais Noémi a eu tôt fait de me signaler, pendant sa journée de travail (sans doute très occupée), l'existence du lait de pigeon !

La preuve est ici. Eh ben...

Maintenant, la question que l'on se pose est la suivante : lorsque chauffé, le lait de pigeon produit-il une petite peau qui flotte à la surface ?

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Il y a un gars qui me suit

avril 21, 2007

À chaque fois qu'il fait soleil.

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Histoire de pigeon

avril 20, 2007

Il y a un pigeon blessé qui suscite un intérêt croissant près du Thai Express sur l'avenue du Parc. Il a été découvert agonisant samedi dernier, presque immobile dans un coin, craintif et tremblant. Mais contre toute attente et toutes probabilités, il est toujours au même endroit six jours plus tard, reprenant du poil de la plume de la bête, sautillant sur une patte, déféquant à un rythme effarant, et se nourrissant des aumônes abandonnées par les passants (et peut-être même, suspecte-t-on, par les cuisiniers du restaurant thaï qui essaieraient de l'engraisser à dessein). En plus des bouts de pain, tranches de tomates et quartiers d'oranges qui lui sont régulièrement fournis, il peut s'abreuver à même un bol d'eau placé par un bon samaritain, amant de la faune et soucieux de la préservation de ce qui constitue la principale ressource naturelle de nos villes, avec la pauvreté et l'exclusion sociale.

L'animal s'est rapidement gagné un vif capital de sympathie, d'aucuns chassant les pigeons mieux portants qui vont régulièrement lui voler son manger. Étonnamment, les deux Amérindiens qui quêtent devant le Provigo et qui traînent dans les couloirs du métro Place-des-Arts les soirs de pluie n'ont pas encore découvert le volatile, ce qui laisse présager sa survivance pour un boutte encore.

Je vous raconte ça de même. C'est ça qui se passe par ici. Allez pas le tuer en fin de semaine. Je connais votre cruauté légendaire. Les pigeons sont des animaux mal aimés, malgré les services innombrables qu'ils rendent à l'Humain : son cuir sert à confectionner des vêtements, son lait peut être bu, ou être utilisé pour baratter du beurre, sa viande sert à faire des hamburgers et des maladies coronariennes.

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À moins que je ne confonde avec la vache ?

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Protest Boredom (2)

avril 19, 2007

C'est parfois important de manquer de respect à des gens à qui personne ne manque de respect. Ça shake un peu l'ennui général, et ça sert à se rappeler qu'ils sont humains eux aussi, qu'ils vont aux toilettes comme tout le monde, et qu'il n'est pas toujours souhaitable qu'ils se fassent moralisateurs et condescendants.

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Protest Boredom (1)

avril 19, 2007

C'est important de mourir pour la liberté une fois de temps en temps.

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Qu'est-ce que (insérer ici le nom de votre mentor ou d'un éminent personnage) ferait en pareilles circonstances ?

avril 19, 2007

Parfois, lorsque je fais face à un épineux problème ou rencontre quelque difficulté, je me demande : Qu'est-ce que le général Roméo Dallaire ferait en pareilles circonstances ?

Alors je gobe des médicaments, les arrose soigneusement d'alcool, et je vais m'étendre en position fœtale sous un banc de parc.
En Outaouais.

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« 101 façons de fourrer le chien »
Un répertoire de bien mauvaises idées...

avril 17, 2007

Fourrer le chien

* Faire usage de Listerine à l'ail.
* Provoquer un vieillard qui se déplace avec une marchette.
* Provoquer un vieillard qui se déplace avec une machette.
* Faire du steak tartare sur le barbecue.
* Jouer à la tag barbecue tout seul comme un beau cave.
* Danser le charleston en raquettes.
* Danser le charleston à des funérailles.
* S'engager dans un charleston endiablé avec une veuve éplorée.
* Danser le charleston d'une main en jonglant avec des torches enflammées de l'autre.
* Danser le Charlton Heston.
* Tondre son poisson rouge, parce que
a) utiliser un rasoir sous l'eau peut comporter des risques d'électrocution
b) sortir le poisson de l'eau pour l'époiler peut causer la mort de l'animal.

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Loners of the world, unite.
La trench coat mafia salue les vrais.

avril 17, 2007

Loner Unleashed Massacre

moralpanic.jpg

Source : Louis Quipédia.
Lu hier quelque part sur Virb.

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C'était un 26 avril comme tous les autres

avril 17, 2007

Mon album préféré est Pet Sounds, ma couleur favorite le blanc foncé, et mon tueur coréen préféré est Woo Bum-Kon.

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Au royaume des bonnes nouvelles

avril 17, 2007

Au royaume des bonnes nouvelles, mon compte MyAssSpace, ce site de réseautage social qui n'arrive pas à l'ombre du début de la cheville du nouveau Virb.com, a été victime d'un phishing sournois. Et moi qui me foutait de la gueule, pas plus tard que la semaine dernière, de ceux qui se faisaient prendre... Six changements de mots de passe plus tard, et deux courriels envoyés, le compte n'est toujours pas débloqué et je suis privé de communication avec de nombreux ami(e)s virtuel(le)s qui n'hésiteraient jamais à me donner un rein si l'envie me prenait de m'en faire greffer un, pour raisons médicales ou par désir d'en posséder un troisième.

À l'opposé, mentionnons que j'ai savamment déjoué, ces dernières semaines, plusieurs courriels frauduleux de coquins se faisant passer pour des banques dans lesquelles je ne possède même pas de compte.

Au royaume des bonnes nouvelles, j'ai enfin reçu ma carte d'assurance-maladie, cette représentation graphique de quatre centimètres sur six des différences fondamentales entre ce pays et toutes ces nations barbares qui nous entourent sur la planète Terre.
La Loi canadienne sur la santé est en effet un reflet des belles valeurs canadiennes d'équité et de solidarité, valeurs également représentées sur la scène internationale par nos activités philanthropiques en Afghanistan, par notre support sans réserve à Israël lorsque vient le temps de pilonner le Liban, ainsi que notre assurance d'éliminer toute la pollution de la surface de l'univers ainsi qu'au-dessus du Commonwealth nord-américain d'ici 2090 suivant les politques environnementales énergiques du gouvernement Harper.

Je dis « enfin », parce que la carte était expirée depuis mon anniversaire, en octobre, et que je n'avais jusque à très récemment pas pris les mesures nécessaires pour en obtenir une nouvelle. Et comme je suis du genre a) radin et b) désorganisé, je n'ai pas voulu a) payer pour une visite chez le médecin, quitte à b) envoyer la facture pour me faire rembourser ensuite (en accordance toujours avec la Loi canadienne sur la santé et ses applications provinciales et territoriales qui assurent la couverture médicale entière et complète de chaque soldat canadien mort pour la liberté).

Ce qui veut dire que je n'ai plus d'excuses pour ne pas aller consulter pour les maux de tête que j'ai toujours du même bord du crâne depuis bientot six mois, et qui, avec le temps, contribuent à faire de moi un être encore plus ennuyeux, bourru, déprimé et sociopathe que je ne l'étais déjà.

Mais non, c'est pas vrai. Je fais des blagues, je ne suis pas sérieux. En personne je suis super cool.
(Si vous avez des seins)

Au royaume des bonnnes nouvelles, la douleur mystérieuse qui me fait comme un pincement au ventre, du côté gauche, quand je mange du manger, et qui s'etait d'ailleurs manifestee au Mexique il y a 3 ans tant ma joie etait grande d'enfin pouvoir me nourrir épicé en toutes circonstances, n'est causée ni par un foie (situé à droite) ni par ma rate (placée plus haut). La rate aurait pourtant été commode : en anglais, on dit « spleen », ce qui est joli, et puis on peut, parait-il, se la faire ablater, ablatir, ablairer, ablationner, enlever sans trop de conséquences.

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La SRC aime EÀM

avril 17, 2007

Après vérification, c'était vrai.
Je m'explique mal la fascination que semble exercer Entendu à Montréal. Mais au-delà du fait que ce n'est pas très édifiant, ni toujours très drôle, le succès du site ne s'est pas démenti depuis janvier. Les contributions entrent plus vite qu'on a le temps de les sortir sur le site, et qui suis-je pour me plaindre si ça fait rire ? C'est le but.

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If the Internet was a lake, I would be gone phishing

avril 16, 2007

Y'a des journées comme ça où chaque email est comme une bouteille à la mer. T'écris mais personne te répond. T'as mal à la tête et mal aux yeux mais t'es obligé de rester assis à regarder un écran d'ordinateur, quand tu ferais peut-être mieux de sortir, de t'asseoir sur un banc de parc dans une position déconseillée et potentiellement dommageable pour le dos, mais tellement confortable que tu te demandes pourquoi ce serait mauvais pour un dos, et ne rien faire, ne rien dire et ne rien regarder passer.
Mais dehors, il slushe.

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Levez vos poings comme des antennes
vers le paradis

avril 15, 2007

Voici quelque chose qui m'a toujours un peu terrorisé (si c'est humainement possible d'être terrorisé, mais juste un peu).



« Frightening » sur la [rappaz factory].


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Entre la corde et le seppuku

avril 15, 2007

Il y a déjà quelques années que nous avions cru judicieux d'alerter les autorités compétentes à propos des chansons d'Isabelle Boulay, dont la diffusion dans les endroits publics est selon moi responsable en bonne partie de l'alarmant taux de suicide du Québec.
La Gaspésienne a récemment lancé un disque country, et mon coeur de cowboy a saigné ce matin au Dollorama, lorsque Rythme FM ou Rock-Détente (deux des composantes de l'ex-lax du Mal) a fait tourner « Entre Baton Rouge et Matane ».
En Alabama, Hank Williams s'est retourné dans sa tombe, a voulu sortir et recommencer à boire.

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Regarde les Chinois

avril 14, 2007

Après le maganage magasinage qui m'a permis de me greiller de nouvelles bottes d'hiver pour l'hiver fini, d'une nouvelle belle chemise noire, identique à mon autre, que j'ai déchiré l'autre dans la région des coudes, et d'une cravate que je porterai peut-être un jour si l'envie me prend de sortir en public (chaque fois que ça arrive, je me sens mal après, et même pendant), Mathilde et moi avons été mangés (du verbe « être mangé ») dans un buffet chinois douteux (pléonasme, ici).

Étonnament, l'on retrouvait dans ce buffet chinois, qui n'était pas situé dans le quartier chinois, une famille de Chinois qui ne travaillaient pas dans ce buffet chinois, mais qui étaient sur place en tant que clients du buffet chinois.
C'est donc dire que ces braves gens chinois qui savent cuisiner de la vraie cuisine chinoise dans leur cuisine chinoise s'abaissaient à ingérer la version la plus dégénérée de leur honorable cuisine : le buffet nord-américain. Incompréhensible. Ce serait comme aller manger de la tourtière au Gabon.

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Dans le Midi de la panse

avril 14, 2007

Pause du lunch. Kessé je mange à médi ? Du pad thaï ou du phad thaï ? Ou du ผัดไทย ? Le dédans de l'estomac me gratte à cause de la faim.

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Jamais trop tard pour une bonne botte

avril 14, 2007

Magasinage hier soir. Je me suis trouvé des bottes d'hiver. On est le quatorze avril ? Ah bon...

La Presse, 30 novembre 2004

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Reculons

avril 13, 2007

Au début des années 1990, les Bleu Poudre avait fait un sketch qui m'a marqué. Ça parlait du « grand rewind du monde ». Il y avait le gourou qui marchait à reculons dans les rues et qui recrutait des disciples, qui eux aussi le suivaient en marchant à reculons. Et la grande crainte des adeptes était qu'en l'an 2000, les années se mettraient à revenir en sens inverse, que tous les anciens politiciens reviennent au pouvoir et que tous les grands événements se produisent à nouveau.

Et cette idée fut élaborée plusieurs années avant que l'on parle du fameux bogue de l'an 2000, qui n'est jamais arrivé, sauf peut-être dans un toaster en Finlande.

Depuis tout ce temps, je redoute de temps à autre qu'arrive effectivement le « grand rewind du monde ». La théorie se tient selon moi. Elle pourrait même avoir certains aspects positifs. Elle réconcilieraient peut-être une partie de l'humanité avec cette notion de progrès, corrompue par les années et par le progrès lui-même.

J'aimerais bien que mes cheveux dépoussent, j'en ai crissement besoin. J'aimerais aussi que l'argent dépensé ces deux dernières semaines revienne dans mon compte de banque, ce qui, selon mes prédictions et en accordance avec la documentation distribuée chaque jeudi après-midi par la compagnie qui m'emploie, devrait se produire au courant de la nuit.

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La quatrième dimension

avril 13, 2007

(Texte publié dans P45 le 13 avril 2007).

*****

«Je vous présente Monsieur l’Indien,
en l’honneur de tous les déracinés du monde par la civilisation.»


Le dimanche de Pâques, le journal La Presse a caché, après un hommage à Rogers Normandin, ce fier Québécois bien de chez nous et à l’idiome coloré (nouveau phénomène Internet et réalisateur de films amateurs psychotroniques), une interview avec un autre iconoclaste, culturellement et historiquement plus important celui-là: le poète, auteur, musicien et artiste multi-disciplinaire Claude Péloquin. Et lui, on l’aime bien.

Mais quelle déception d’arriver à la fin de l’interview, durant laquelle Péloquin parle de choses et d’autres (un nouveau recueil, un happening à venir, de vieilles histoires avec Charlebois), alors que Péloquin aurait déclaré:

«(...) j'ai lancé la serviette. Là on est embourbés dans les accommodements déraisonnables: Québec n'est plus une terre d'accueil, c'est une terre d'écueil. Les immigrants nous fraudent; notre grand coeur a été floué: qui tire partout dans les rues de Montréal? Mailloux (le «doc») et (Gilles) Proulx ont raison... Fermons les frontières!»

À la défense de l’interviewé, précisons ici que la manière dont l’article est conclu ne lui rend peut-être pas justice. La déclaration-choc est balancée en fin de page, mauvaise chute pitchée au lecteur sans précisions supplémentaires. Ça laisse un goût détestable, et ça laisse surtout bien des interrogations sur l’intention de l’artiste.

Faute de mieux, prenons la citation comme elle fut reproduite, et étonnons-nous un peu qu’elle n’ait pas fait plus de vague depuis sa parution, le 8 avril dernier.

Arrière-goût médiatique

Monsieur Péloquin, ça me fait de la peine de vous le dire parce que je vous aime bien, mais vous avez apparemment vécu 15 ans aux Bahamas: retournez-y. Il fait chaud là-bas. Et emmenez une couple de péquistes «purs et durs» avec vous.

Lors des mois qui ont précédé le référendum sur la souveraineté en 1995, Raymond Lévesque alla jusqu’à suggérer que seul les Québécois «de souche» puissent se prononcer lors du plébiscite. Quelle connerie… Amenez sa gang aussi, s’ils pensent encore de même douze ans après.

Ma génération n’a pas été abusée par les méchants Anglais de Montréal. Elle n’a pas à livrer le combat que votre génération a livré. Elle ne se sent pas non plus envahie par les immigrants.

Dire «je», c'est dire «nous»

Le discours nationaliste ne vaut rien dès que l’on place en opposition, les uns contre les autres, les Québécois «de souche» (ça n’a jamais existé) et ceux qui sont d’une autre couleur, qui physiquement ne sont pas faits pareil, dont les parents viennent d’ailleurs ou qui sont eux-mêmes nés dans un autre pays.

Ou qu’on les oppose aux méchants anglophones de Montréal. Les célèbres «grosses vendeuses anglaises de chez Eaton» n’existent plus (tout comme Eaton d’ailleurs…).

«Fermons les frontières»? Pourquoi? Fermer les frontières signifie: vous êtes d’ailleurs, on ne veut pas de vous ici. Est-ce la manière dont certains comptent s’y prendre pour essayer de ressusciter le Québec, le «pays mort-né»: en essayant de faire vibrer assez fort une fibre nationaliste qui n’a, hélas, jamais été assez forte pour générer suffisamment de votes du bon bord lors de deux référendums sur l’indépendance, en utilisant pour ce faire les arguments de la dernière chance: la haine, le racisme et la xénophobie?

Je vois peut-être les choses pires qu’elles ne le sont, mais il me semble que c’est bien ces trois choses que l'on essaie, consciemment ou non, de camoufler en parlant d’accommodements (dé)raisonnables, de kirpans, de turbans et d’embrassage d’asphalte (dixit Christian Raymond, triste candidat de l’ADQ, qui a fait long feu), de «patentes grecques» (dixit André Drouin, pathétique conseiller municipal d’Hérouxville, exprimant à Tout le monde en parle, avec toute l’éloquence dont il est capable, son amour des gyros et des souvlakis) et de fermage de frontières.

Le nationalisme québécois doit-il absolument être basé sur la crainte d’être délogés par quelqu’un d’autre, par la courbe démographique qui nous montre, comparés aux immigrants, toujours déficitaires?

Sommes-nous déjà à ce point déracinés?

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Laval suce

avril 12, 2007

Ah enfin! L'occasion de visiter Laval pour la toute première fois!

Graisse à la Société de Transpire de Montréal, vous pourrez crever de chaud dans le métro et vous rendre GRATUITEMENT à Laval, la ville palindrome, dans deux semaines :

« (...) la STM a convenu d’offrir au grand public des Journées portes ouvertes les 28 et 29 avril pour célébrer l’ouverture officielle des trois stations (...) La clientèle pourra donc voyager gratuitement sur l’ensemble du réseau de transport »
(Source : STM)

Laval, enfin! Que de mystères résolus!
Que de questions enfin répondues!

- Le 450, pourquoi ?
- Est-ce vrai que tous les habitants de la Rive-nord ont tous la même face, font 4 pieds 2 et marchent nus-pieds ?
- La fameuse rivalité Rive-sud/Rive-nord, est-ce que oui ou non ?
- Le Vatican est-il vraiment déménagé à Chomedey en 1998 ?
- Quel sera le prochain viaduc à s'effondrer ? Participez au pool !
- Quelle maladie rare et grave terrasse actuellement les Lavallois et menace d'arriver à Mourialle bientôt ?
- La station Montmorency est-elle nommée ainsi en l'honneur d'André Montmorency ?
- La marde est-elle réellement plus brune dans la cour du voisin ?
- As-tu pogné le jeu de mot et le double-sens super drôle dans le titre de ce post ?

Comme le veut le slogan consacré, il fait beau chaud dans le métro. Attention de ne pas rater le train du retour vers Montréal, sinon vous allez rester pris à Laval et la forêt se refermera sur vous.

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Virer fou

avril 11, 2007

J'avais le jingle de cette publicité de 24 secondes dans la tête. Pour des raisons qui vous apparaîtront évidentes lorsque vous visionnerez la chose, il est un peu gênant de fredonner ce slogan accrocheur au travail, dans un instant de distraction.
Déjà que cet hiver, j'avais été sévèrement jugé pour avoir chanté « Gratte-moi gratte-moi avec vigueur » à plusieurs reprises sans m'en rendre compte...

J'ai Crazy de Gnarls Barkley dans la tête. J'aime beaucoup la chanson, mais je sais plus quoi faire avec. T'as l'air con chanter ça au boulot quand tu sais pas chanter. C'était pas choisir la plus facile à interpréter...
Surtout à 8h15. Surtout quand y'a seulement deux autres employés qui sont arrivés, et qui commencent leur journée dans un inquiétant silence dominical (surtout qu'on est mercredi).
C'est dans ces situations inconfortables que l'art du lip dubbing intervient s'impose comme heureuse alternative.

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Le quatre quatre-vingt-quinze

avril 11, 2007

Mise à jour sur le quatre quatre-vingt-quinze que j'avais le loisir de brasser dans mes poches hier matin et qui constituait l'ensemble de ma fortune en attendant le jour de la paie. Il reste maintenant 10 cents. Dix cents, ou le luxe de tirer à pile ou face like there's no tomorrow. Emmenez-en des défis. Ou le bonheur d'admirer le Bluenose. Jusqu'à jeudi minuit si ça me tente.

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Des congés annulés et des connections sans-fil

avril 10, 2007

Mardi de congé. Quand j'ai quitté la maison juste avant le dîner, je me demandais un peu ce que j'allais faire de cette journée, à part brasser le quatre et quatre-vingt-quinze qu'il me reste jusqu'à la paie de vendredi qui vient. J'ai songé à me crucifier pour Pâques, mais Pâques était fini alors ça ne vaut pas la peine. Ça nécessite aussi beaucoup de préparation : la croix, les clous, la résurrection, pi toute, pi toute... En plus, ça déjà été fait, avec beaucoup de succès parait-il.
Heureusement, voilà t'y pas que pour secouer mon désoeuvrement (après tout, sans le travail on n'est rien), me revient par la retour du courriel le joli recueil de nouvelles dont je vous parlais l'autre jour, tout corrigé par une correctrice mystère dont l'indécence m'oblige à taire le nom (un indice : elle est sur internet!!! trouvez-là!) La langue française est pleine de faux amis, et la vie est pleine de faux congés. Il y a toujours plein de choses à faire.

La réception d'une centaine de pages corrigées signifie que très très bientôt, je vais devoir m'improviser infographiste (i.e.: tèter quelqu'un jusqu'à ce qu'il m'aide) pour confectionner une belle couverture pour le livre. Ensuite, le recueil sera dûment enregistré auprès des autorités compétentes, et disponible. Je l'aime. Je suis pas sûr qu'il faudrait que je l'aime trop, d'un coup que ce ne serait pas bon... Mais je peux pas écrire ça, c'est pas vendeur : ça pourrait instiguer dans vos têtes la menace de la déception. Mais vous n'êtes pas stupides, vous n'êtes pas influençables comme ça! Vous êtes autonomes! Vous êtes libres-penseurs! Vous êtes autonomistes! Qui sait? Vous êtes peut-être même adéquistes!
Faisons une histoire courte : j'ai peur que ce ne soit pas bon parce que c'est difficile d'être sûr de soi. En plus, je travaille vraiment fort sur ces histoires-là. Et l'idée de travailler fort sur des choses qui peuvent potentiellement planter, c'est toujours inquiétant. Mais j'ai un bon feeling cette fois-ci. Things are gonna change, I can feel it. Il me semble que lorsque j'ai planté le clou final dans le cercueil du livre, vendredi dernier, c'était du beau travail. Mais j'ai simplement un peu peur d'ouvrir le fichier pour relire le tout une ennième fois, et me dire : « Ben t'avais la tête où ? C'est pas terrible en fin de compte. »
Je vous tiens au courant.
J'ai ça à faire de ma journée, et j'ai aussi un petit texte à revamper pour le super magazine P45.
Ajoutez à ça la tâche de devoir répondre aux sempiternelles questions : « Est-ce que la place ici est libre ? » et « Comment je fais pour me connecter à internet ? ».

C'était Fred, ton ami en faux congé, en direct d'un autre café wi-fi, quelque part dans une ville.

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Aperçu à Montréal

avril 10, 2007

Après Christiane Charette, cyberpresse, CBC Radio One et CHYZ-FM, l'Ontario namedroppe à son tour « Entendu à Montréal ».
Il y a des jours où c'est presque insultant de constater que le plus stupide de mes projets soit aussi celui qui suscite le plus d'intérêt. Mais bon... tant que Christiane nous aime, que pouvons-nous demander de plus ?

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Bientôt : Entendu à Ulaanbaatar ?

avril 09, 2007

Après le site Entendu à Montréal (Parce qu'on écornifle dans vos plates-bandes™), que j'ai mis sur pied avec ma bande d'ex-toxicomanes kosovars néo-nudistes en territoire autochtone, et que nous avons plagié sur le concept déjà maintes fois plagié de Overheard in New York, voici enfin Entendu à Québec, un site ouvert récemment et qui me semble ma foi fort bien parti.

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Quand je vous dit que je ne regarde pas la télé (2)

avril 09, 2007

On me signale que la pertinente Michèle Richard était de passage à Tout le monde en parle hier soir. Inutile de l'écouter, puisque chaque émission dominicale est résumée dans les journaux du lendemain, comme si le Québec en entier n'avait rien d'autre à faire de ses dimanches soirs que de regarder la télé, et rien de mieux à lire le lundi matin que le compte-rendu de la veille. Mais je suis quand même curieux : a-t-elle parlé de ses exploits fameux dans une chambre d'hôtel ?

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Quand je vous dit que je ne regarde pas la télé

avril 09, 2007

Les Invincibles, c'est pas la même chose que Les Intrépides ?

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Pimp mon blog

avril 08, 2007

Va falloir refaire tout le design du site bientôt. Sérieusement. Ça s'impose. À chaque fois que je jette un oeil sur la page d’accueil, c’est ce que je me dis. Pas que je n’aime pas le beau travail qu'avait fait mon amie Stef, bien au contraire... Mais après deux ans et demi à voir la même page, je commence à avoir envie de la vomir. Ça convenait en 2004, mais il serait temps de changer un peu.
Je ne connais rien là-dedans : si l'un(e) d'entre vous a l’habileté nécessaire pour revamper le tout en quelques minutes, laissez-le moi savoir. Je voudrais juste que l’image en background soit remplacée par quelque chose d'autre, et surtout, surtout, que disparaisse la photo de ma face. Je ne supporte plus de me voir. De toute façon, cette photo a été prise dans un photomaton il y a quatre ans : ce n’est plus actuel. Aujourd’hui, en plus d’être excessivement obèse, je ressemble plutôt à ceci.

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Demandes d'amitié

avril 08, 2007

Je suis de retour sur MySpace, j'ai repris les rênes de mon profil inesthétique et sarcastique, après avoir flushé tout le monde, tous mes ami(e)s MySpace, telle une toilette capricieuse, au début du mois de mars. Pourquoi j’avais fait ça ? Pour rien. Pour le fun. Faut bien se distraire...
Au moins, je n’ai pas servi à personne le coup classique : supprimer mon compte en hurlant 48 heures à l’avance que MySpace, c’est nul, que ce n’est qu’un ramassis de crétins, de losers, de mauvais groupes de mauvais rock, qu’un site de rencontres déguisé, un suppôt de Satan (aussi connu sous le nom de News Corp.), un paradis de spammers et, enfin, un site vraiment mal chié, au design hideux, qui plante tout le temps. J’ai juste supprimé tous les amis que j’avais, pareil que si MySpace était la vraie vie. Je ne me suis plus connecté pendant quelques jours (durant lesquels j’ai été invité, joyeux hasard, à ouvrir un compte sur le joli Virb.com en attendant).
Mais maintenant je suis de retour. Avec une offre exculsive : j’accepte tout le monde, toutes les friends requests, toutes les « demandes d’amitié »... avec la menace de procéder à une purge interne un jour ou l’autre, si l’envie me prend.
Ajoutez-moi dans vos amis si ça vous tente. Je voudrais faire le tour de tous ceux qui se trouvaient dans ma liste auparavant pour les rajouter un à un, mais c’est plutôt laborieux. Être l’ami MySpace de rappaz.net, en plus d’être gage d’une amitié longue, durable et enrichissante, c’est aussi avoir le « privilège » de voir passer quatre ou cinq fois par semaine un des édifiants « bulletins » de mon cru. Toujours agréable à lire en fumant du crack.

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Conversation inutile #0056

avril 08, 2007

rogers normandin will have his revenge in Shawinigan (14:40:06) >
les super clubs Videotron ont tué le VHS, man.

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Bradycardie

avril 07, 2007

Mon coeur ne bat pas à un rythme normal. Je pense que j'ai un cancer du pouls.

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Jean 9:11

avril 07, 2007

Un salut tout particulier aux aveugles qui nous lisent.

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Comme un punk en hiver

avril 06, 2007

Les semaines sont bonnes quand c’est Pâques et lorsque le méningiome qu’on s’est inventé décide de ne pas faire de siennes. Moins de maux de têtes veut dire moins de sautes d’humeur, et moins de mauvaise humeur veut dire travail plus efficace.

Je travaille cinq jours semaine.
Je parle de « vrai » travail ici, celui qui me procure un chèque de paye à chaque 14 jours. Pas de l’écrivaillage. Pas du tètage. Pas des « projets ». Je parle d’ouvrage, de job, de vrai(e) job. Celle pour laquelle y m’donnent un t’check.
Je travaille cinq jours donc. Mes deux journées de congé hebdomadaire sont le mardi et le dimanche. C’est de même. Et, non, ça ne me dérange pas. S’amène Pâques, comme un cheval sur la soupe, parce que lui il n’arrive jamais à la même date chaque année, pareil comme le printemps, les retours d’impôts et la grippe aviaire.

Comment ? La grippe aviaire n’est pas encore arrivée ? Ah bon. Ça viendra. J'allais donc dire que Pâques va me donner une semaine un peu particulière : congé aujourd’hui, parce que c’est Good Friday (je trouve que ça sonne mieux en anglais, bien qu’on perde le double-sens de Vendredi Saint), travail demain comme à tous les samedis, congé dimanche rapport à Pâques et rapport qu’on est fermés de toute façon chaque dimanche; puis retour au boulot lundi pour une journée seulement, congé habituel du mardi et enfin retour au travail mercredi.

Fort de tout ce temps libre, j’avais promis de terminer mon premier recueil de nouvelles, celui sur lequel je travaille depuis des temps immémoriaux mais dans le fond depuis pas vraiment longtemps, étant donné qu’un recueil de nouvelles, ça ne s’écrit pas nécessairement d’un trait, puisque c’est plusieurs histoires courtes qu’au final on recueille, et qu’on se dit : « Ouais, je suis pas ben bon pour écrire un roman, et en plus, le mot « roman », ça fait bien trop pompeux, bien trop prétentieux. Et je ne suis pas prétentieux. Hautain, bourru et élitiste, oui. Mais prétentieux, jamais. Je suis ben trop loser pour ça. » Or donc, vu qu’écrire un roman, c’est plein de bonnes raison pour pas le faire (ou ne pas être capable de le faire), on écrit un recueil de nouvelles. C’est-à-dire qu’on prend tout ce qu’on a écrit d’un tant soit peu potable depuis des temps immémoriaux, et on regroupe le tout.

Enfin, j’imagine qu’un recueil de nouvelles, ça ne s’écrit pas d’un trait et que ça se fabrique comme je viens de vous l'expliquer. Je ne sais pas dans le fond, personne ne m’a montré comment faire. J’ai ouvert un document word, fais des copier-coller rusés et habiles, et la première chose qu’on sait, c’est qu’on a un recueil de nouvelles. Même deux. Sauf que dans le deuxième, en plus des nouvelles terminées, j’en ai jeté quelques unes qui ne l'étaient pas encore, housse qui manque une chute, où encore celles dont je ne suis pas pleinement satisfait (comme si être pleinement satisfait était chose possible par icitte) et qui méritent (ou peut-être pas) qu’on les retravaille encore avant de les montrer au grand jour à tous ces milliers de lecteurs et lectrices qui n’attendent que ça mais qui ne le savent juste pas encore.

J’étais particulièrement confiant de venir à bout de ce premier recueil cette semaine, parce qu’il n’y avait plus qu’une seule histoire à terminer. Mardi dernier, jour de congé, je suis parti de bon matin (une heure de l’après-midi) avec mon portable sous le bras. Et j’ai ouvert un texte qui faisait quelque trois mille mots pour conclure en début de soirée avec un beau document de 8700 mots. Depuis, on a bouclé le tout à neuf mille. Ça s’appelle « L’amore aux rats ». Oui c’est un très mauvais jeu de mots. Mais eh... vous êtes habitués si vous passez ici de temps à autres... De toute façon, c’est un titre provisoire. C’est-à-dire un titre qui va rester là en attendant de trouver mieux.
Et comme on ne trouvera pas mieux, on va finir par le publier de même.

Pour faire une histoire courte (brevity is for the weak, brevity is for the weak, brevity is for the weak, brevity is for the weak, brevity is for the weak) : le livre va avoir 100 pages, il va sortir ici, en joli format tout petit, il va se vendre quelques piastres (sept? huit?). Dans quelques semaines, le temps que le produit fini soit approuvé par deux trois ivrognes le comité de rédaction.

Ensuite, on se cherche un éditeur. On le trouve vers 2014. Et d’ici là, on écrit et on écrit, et on se publie soi-même, comme un bon garçon qui prend ses choses en main, tel un cheval fougueux né pendant l'année du Cheval, indépendant et fier. Comme un punk en hiver.

J’espère que mes histoires vont vous plaire. Ça pourrait être mieux, mais laissez moi le temps. (Sinon, écrivez-les vous même). Elles ne ressemblent en rien (ou en pas grand chose) à ce que vous lisez ici depuis 4 ans et demi. C’est ce que j’aime faire dans la vie. C’est pour ça que je ne sors pas beaucoup. Comme un punk en hiver.

D'abord arrêter le chimique / Et ensuite reprendre l'école?

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Conversation inutile #0055

avril 04, 2007

- C'est le fun discuter grammaire avec toi.
- Pourquoi ?
- Je sais pas... C'est un sujet dont les gens parlent rarement.
- Ah.
- C'est comme pour les diagrammes de Venne. Et les plans cartésiens.
- C'est vrai. Ça fait une bonne dizaine d'années que j'ai pas entendu ce mot-là.
- Je pense qu'on est dû pour un revival du plan cartésien.

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Pensée vagabonde #0050

avril 04, 2007

Les seuls pots de vin qu'on accepte ici sont ceux qui contiennent effectivement du vin.

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De l'importance de ne jamais retirer ses chaussures dans un endroit public, particulièrement au restaurant lors d'un souper d'affaires passablement bien arrosé à l'issue duquel un contrat et puis merde je crois que je commence à manquer d'espa

avril 03, 2007

Le mot du jour est : réquisitoire.
À ne pas confondre avec : suppositoire.

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Pensée vagabonde #0049

avril 03, 2007

Le principal défaut de l'internet est qu'il permet de savoir l'opinion des gens.

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The IBM Stellar Sphere. The Microsoft Galaxy. Planet Starbucks...

avril 03, 2007

Ce que j'aime des cafés Starbucks en général :

- Il y a toujours une connexion internet gratuite.
- Ils ont à mon avis le seul thé commercial en sachet un tant soit peu buvable (bien que ça ne vaille pas celui en feuilles infusé chez soi).
- Le vert et blanc Starbucks est plus esthétique que le brun et brun Second Cup.
- Y commander fréquemment est un excellent moyen de mater le cul des employées.

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Citrouilles de Pâques

avril 03, 2007

Smashing Pumpkins au Parc Jean-Drapeau pour Osheaga 2007. Billets en vente ce samedi. À ce prix là, est-ce du foutage de gueule ? Mais bien sûr !

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Un jour à la fois, doux Jésus

avril 02, 2007

État de mon cancer de la tête pour aujourd'hui : en rémission.

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Subway party (suite d'hier)

avril 01, 2007

Vidéo bien meilleure, qui donne une idée plus précise de l'ambiance à l'intérieur du dernier wagon du métro vendredi soir. En prime : l'intervention policière à la station Côte Ste-Catherine qui a mis fin à la tentative de refaire la ligne orange en sens inverse. Comme il sera possible de le constater à la toute fin du clip, les policiers n'aiment pas se faire filmer; ils attaquent donc les caméras par derrière.

Lien : « Montreal metro party » sur ViewFromTheMoon.

À 1:42, un type crie : « Yeah ! Trois wagons ! »

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Frederic Rappaz © 2002-2008
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