Pendant que certaines cherchent à savoir qui dessine de mystérieuses enveloppes sur les murs de la ville, l'équipe de rappaz.net cherche de son côté le mystérieux personnage qui trace chaque matin un coeur dans la neige, sur l'avenue du Parc :
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Un mois de perdu, onze de retrouvés.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Je l'ai découvert assez tard, j'en conviens, mais le cellulaire a complètement modifié la façon que j'ai de ne jamais répondre au téléphone. En voici un exemple, basé sur un modèle qui a fait ses preuves, celui du « avant/après ».
Avant :
Après :
Le réchauffement climatique fait fondre les bonshommes
de neige.
(Photo: Presse Canadienne)
L'Abbé Pierre est mort.
Le monde sera sans doute plus sûr maintenant qu'il est débarassé de ce tyran.
Lors d'une promenade dans les bois, lorsque vous vous pencherez pour cueillir l'ail des bois, prenez garde aux prêtres des bois, qui rôdent en forêt et pourraient vous agresser, attirés par l'odeur.
Pendant que je répondais au message et que je ne m’en rendais pas compte, le printemps avait essayé de s'installer en faisant pleuvoir. Je regarde vers les nuages qui mouillassent encore un peu, et tordue vers le haut je m'estime chanceuse de ne pas être un chien blessé à qui l'on aurait mis un cornet élizabéthain autour du cou pour éviter qu'il ne ronge une blessure, et qui risque la mort par noyade chaque fois qu'il lève la tête vers des cieux orageux qui lancent sans vergogne des eaux dans son cône ajusté.

C’est en évitant les plaques de glace que je me rends à ma voiture. Il a verglacé au-dessus de la couche de neige au sol, et au-dessus des plaques de neige déblayées qui viennent de se découvrir un certain asphalte. Sur la glace noire, je fais des ice-capades jusqu’à mon véhicule; je m’y engouffre et starte le startaire. Damien habite à l’autre bout de la ville, mais il ne faut pas grand temps pour s’y rendre, cette ville n’étant pas bien grande et pourvue de surcroît d’une réserve de sel et d’un parc automobile suffisants pour déglacer en moins de deux, en moins que rien, en moins de temps qu’il n’en faut pour maudire (l’hiver) les grandes artères d'une ville toujours à moitié morte en morte saison. Une ville que personne ne sillonne jamais à pied par temps froid, par gros temps, par temps mauvais, tant nos concitoyens sont frileux.
Les artères de la ville : jamais bloquées; ou le sang ne coule pas bien-bien. Ou les gens ne se parlent pas sur les trottoirs... parce que, pour faire simple et faire logique, ils ne s'y croisent tout bonnement jamais. Où l’automobiliste ne peut même pas se distraire en roulant en trombe dans une flaque grosse pour arroser un piéton nul, un piéton con, parce que le piéton n’est juste pas là, il ne piétonne pas, il est tout juste chez lui à piétonner de long en large dans son long corridor, dans sa maison, en se demandant quoi faire de bon, quoi faire de moins con.
Et c’est justement ce que Damien faisait lorsque à sa sonnette je sonne, celle devant sa porte d’entrée, et qu’il ouvre, pour vérifier si elle s'ouvre encore, et pour me laisser entrer si je l’ose.
Le sage enchiffrené supporte bien mieux la puanteur.
Comme disent les Chinois: « Le sage qui sue de l'entre-deux humidifie toujours le fond de son siège ».
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?When it's three o'clock in New York,
it's still 1938 in Hochelaga.

Ce qui est in maintenant, c'est les iPhone battles.
Quelques secondes du iPod battle d'hier soir.
Moi j'ai quand même aimé ça.
Ouais, eh bien on repart. Encore. Dans dix dodos, je remballe tout, toutes les boîtes qui n'ont pas été ouvertes depuis le déménagement en septembre. Il me semble que ça fait cent ans de déménagements, je ne compte même plus. Je m'ennuie de l'Est, de la rue Ontario, je n'imagine même pas passer un été loin d'elle. Mais je me raproche quand même, du moins de quelques rues. Je me rapproche surtout de la maison de Leonard Cohen, en fait. Mon passage dans Foutremont, fut foutrement plate, et bref. Jean Lapierre est parti pendant que j'y étais, c'est au une bonne chose de faite. Je déprime déjà depuis une semaine à l'idée de rembarquer tout ça, et surtout à l'idée de quitter Mathilde, brillante quilleuse et femme du monde. Je serais bien resté là dans le fond. Même malgré le concierge, le chauffage qui ne chauffe jamais, et la 161 Van Horne qui passe toujours trop tôt les samedis matins.
Ce soir, c'est un grand soir : je vais chez Ikea pour la première fois de ma vie. Tout le monde est excité pour moi. On en ressort transformé, parait-il. Mon relevé de carte de crédit risque d'en ressortir dans le même état.
Résumé de l'épisode précédent:
Alexandre Savard vient de se faire administrer de force par Monique Liquide une rasade de gros gin comme remède à une intoxication alimentaire. Récalcitrant, Savard a attisé l'ire de l'infirmière improvisée, qui l'étrangle presque. Il est sauvé de justesse par les aboiements intempestifs d'un chien alcoolique, qui vient de vider le plancher de tout l'alcool renversé, et par la sonnerie salvatrice du téléphone, qui résonne tel un coq retardataire à onze heures un dimanche de grasse matinée. Nous retrouvons Monique au combiné.
- Bonjour, ici le plombier. On m’a dit que vos tuyaux étaient défectueux.
- Aucune idée.
- Je peux venir voir.
- Depuis quand les plombiers appellent les gens ?
- Vous savez, les temps sont durs pour les plombiers. Il faut aller chercher la clientèle. Bientôt, vous verrez les médecins faire de même.
- En êtes-vous bien certain ?
- La semaine dernière encore, mon frère, qui justement est médecin, m’a parlé d’un de ses concitoyens, en banlieue, qui s’était opéré lui-même grâce à des indications trouvées sur l’internet.
- Sur internet ?
- Oui, c’est bien ce que je dis.
- Non, vous avez dit « sur l’internet ». Il convient de dire plutôt : « sur internet ».
- Sans « L »?
- Et sans apostrophe !
- Avec ou sans majuscule sur le « i » ?
- Avec.
- Non, je crois que c'est mieux sans.
- En êtes-vous sûr ?
- J’en suis certain. Et, en passant, on dit « sur l'i », et non pas : « sur le i ».
- En êtes-vous sûr ?
- J'en suis certain !
- Êtes-vous linguiste ?
- Non, plombier.
- Alors parlez de ce que vous connaissez, je vous prie.
- Je viens vous les examiner ces tuyaux, oui ou non ?
- Écoutez, ce n'est pas chez moi ici et...
- N'êtes-vous pas Alexandre Savard ?
- Ai-je l'air d'un homme ?
- Comment le saurais-je ? Je ne vous vois pas !
- Vous m'entendez !!
- Vous savez, on entend tellement de choses de nos jours...
- Monsieur ! Je m'appelle Monique Liquide, pas Alexandre Savard !
- Alors où est Alexandre Savard ?
- Il est ici, juste derr...
Là-dessus, Monique s'interrompt. La place sur le sofa est vide, la place dans le salon est vide. Et comme pour souligner ce vide et cette absence de gens, et cette absence de chien irons-nous même jusqu'à dire, la porte d'entrée de l'appartement claque bruyamment. Monique Liquide se retourne vers elle : pas plus de trace de Savard que de berger allemand. Les deux, ivres de Tanqueray mal acquis, bras dessus bras dessous comme des compagnons de galère qui auraient gardé les moutons, trait les vaches et fêté le millénaire ensemble, ont quitté prestement les lieux, saouls comme des bourriques mais néanmoins vifs assez pour profiter de la chance. Ils sont partis, ils se sont tirés.
Ils sont partis aux danseuses...
à suivre...
Liens vers les épisodes déjà en ligne
Les Savardises: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20.
Nouveau clip de circonstance.
Qui sème le vent récolte l'abri tempo.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Comme on dit à La Malbaie (ou ailleurs, pour ce que j'en sais) : « Y neige en crucifix ! » Juste pour vous dire que je watche le stade Père-Cheval Molson drette là, pi qui aura pas de game des Zalouettes après-midi. Vous pouvez rentrer vos crécelles.
C'est une tempête. La première de l'hiver. Mettez-vous une touque sur la tête avant de sortir prendre le blizzard en pleine face. Bonne journée.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Puisque l'hiver semble finalement s'être installé après un mois de retard (probablement passé à attendre la 161 sur Van Horne), voici une série de clips tournés en juillet dernier, une époque difficile où, pour ressentir le froid, nous n'avions d'autre alternative que d'enfiler une camisole et visiter le rayon des surgelés de notre marché d'alimentation favori. Voici « Perdus dedans l'épicerie », une aventure en 3 épisodes :
Renommer la Place du Parc sur votre jeu de Monopoly.
Frapper un débardeur.
Composer une aubade.
Pratiquer son échec avant dans un ascenseur bondé.
Transgresser la loi 101.
Cuisiner des utérus de porc.
Contrepèter plus haut que le trou.
Sonner l'angélus.
Entailler un diabétique.
Lancer une pétition contre le changement de nom de la Place du Parc sur votre jeu de Monopoly.
Tout ce qui grille n'est pas or.
Je penche donc j'essuie.
Les gâteaux volent bas.
Un signe gastrologique.
À cheval donné on regarde pas la bite.
On devrait envoyer des dauphins dans l'espace. Pourquoi personne n'y a pensé avant ? C'est super intelligent ces animaux là.
Camille Dubé. Un grand homme sous un nom de femme. Un grand homme sous le ciel orange du Stado Lympique, les soirs de juillet. Un programme double contre les Padres. Un coureur qui est en course. Les années 1990. Respect.

Merci docteur.
Il n'aime faire les choses qu'à moitié.
Lorsqu'il sort, il se met sur son 18.
Mine de rien, cette photo n'ayant à prime abord rien de particulier, perdue parmi celles prises le matin du 1er janvier au Roi du smoked meat, s'impose comme celles qui suscite le plus de commentaires sur le Rappaz Horror Picture Show. Et on se demande bien pourquoi. À 8h09 ce matin : elle avait été commentée 50 fois sans raison apparente, et annotée à 18 reprises.
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Pourtant, la musique adoucit les morts.
Les premières photos de l'année 2007 sur le Rappaz Horror Picture Show.
À six heures du matin, première poutine de l'année au chic Roi du smoked meat, à la Plaza St-Hubert :
Pour 2007, santé, bonheur et crystal meth pour tout le monde !
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