Aujourd'hui, 31 décembre, passe le message à ton voisin ! Et viens envahir le Roi du smoked-meat de la Plaza St-Hubert à l'aube du 1er janvier 2007, en revenant lentement de ton pailleté du Jour de Lent.
Leurs pauvres employés ne sont même pas au courant : on leur tendra un flasque bien juteux pour les amadouer...
Après une fin 2006 fertile en macchabées tout frais (James Brown, Gerald Ford, Saddam Insane), le moment est venu de choisir ses condamnés pour le Death Pool 2007, un pool de la mort ! Je n'ai pas gagné en 2006, mais je viens de connaître une glorieuse année, ayant doublé ma performance de l'année d'avant avec deux morts plutôt qu'un !
Pour participer au Pool nécroludique 2007, le seul pool de la mort en français sur le web, visitez le site ( poolnecro.tk ), où vous trouverez l'abondante liste des condamnés choisis en 2006, qui devrait vous inspirer passablement, ainsi que les réglements, fort simples au demeurant : choisissez 23 personnalités connues, d'ici ou d'ailleurs, qui devraient selon vous mourir dans l'année qui vient. Oui, les chefs d'État socialistes octogénaires barbus sont admissibles. L'adresse et les détails pour vous inscrire (gratuitement, bien sûr) sont juste ici.
Rappelez-vous que l'important n'est pas de gagner, mais de passer au travers des douze prochains mois sans se faire frapper par un astéroïde.
Je savais bien que je me ferais fourrer avec cette affaire là. J'y réponds juste parce que je sais que Véro sait que je n'y répondrai pas. Ou alors elle sait que je vais savoir qu'elle sait que je ne répondrai pas, et que par conséquent je vais répondre par esprit de contradiction. Vous me suivez ? Pas moi.
Voici donc, tel que riquouèsté par la dame suce-mentionnée, cinq choses que vous ne savez pas, ou que vous n'êtes pas censées savoir, au sujet de votre pas très humble et toujours indisposé serviteur du web internet :
1) Je suis un saumon.
2) J'ai déjà personnellement traité notre rockeur préféré Éric Lapointe de « crotté » dans un délire alcoolique survenu il y a huit ans sur la rue St-Jean à Québec. Il y a des gens pour le prouver, car moi je m'en souviens très, mais alors là très vaguement.
3) Je pense sincèrement que Rimouski est le pire endroit au monde, tous continents confondus, même s'il y a des endroits avec de la guerre et de la pestilence.
4) Dans ma vie, il ne se passe jamais une journée sans que je me sente gêné d'être moi-même, d'apparaître ou d'être apparu dans un lieu public, pas une journée sans que je regrette d'avoir dit quelque chose à quelqu'un, d'avoir écrit quelque chose et souhaité le montrer; et lorsque je serai à Taiwan ou un endroit très loin, où je ne comprends pas et n'est pas compris, ce sera en grande partie pour cette mauvaise raison.
5) Quand tu regardes pas, j'ai les doigts dans mon nez.
Saddam Hussein a été pondu à l'aube.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Saddam et gars mort
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Tout ce qui s'humidifie doit sécher.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Je n'avais pas le temps de lire la collection entière du Club des Baby-Sitters, alors j'ai voulu louer le DVD. Mais je n'avais pas le temps de visionner le DVD, alors j'ai lu le résumé sur le Wikipedia, et je pense que ça fait la job. Je sais maintenant tout ce qu'il était important de savoir.
Pour l'abominable temps des Fêtes, je garde un chien, tel une gardienne avertie. Le chien est brun avec des taches blanches à des endroits, et blanc avec des taches brunes à d'autres places sur son poil. Et nom de Dieu, ce chien m'ennuie ! Il semble incapable de demeurer seul plus de trente secondes et me suit partout, dans le peu de pièces qu'on a à la maison. Sinon il reste couché, il ronfle un peu, et une observation lucide me laisse penser qu'il y a plusieurs mots de base qu'il ne comprend pas.
Lorsqu'il est arrivé ici samedi soir, c'était écrit « INTERDIT AUX ANIMAUX » en grosses lettres dans l'entrée de l'immeuble. Pour cette raison, j'ai préféré ne pas le garder dans l'entrée de l'immeuble, mais à l'intérieur de l'appartement plutôt. Comme je ne savais pas trop quoi faire à ce moment là, parce que Mathilda Arizona m'a quitté pour Noël et que ça laisse un vide, j'errais sans but précis d'une pièce à l'autre. Forcément, le chien aussi s'est mis à errer sans but précis, d'une pièce à l'autre, selon l'ordre dans lequel je les visitais. On s'ennuyait ferme lui et moi, alors j'ai essayé de nous amuser avec ses jouets... Mais ses jouets m'ennuyaient. Je me suis assis sur le sofa pendant qu'il s'occupait à me regarder d'un air bête, la tête de côté, et j'ai pensé aux Playmobil et aux Lego. Ça, c'était des jouets qui m'amusaient beaucoup, dans le temps, mais je n'en ai plus à présent et je m'ennuie.
Dans le wikipedia du Club des Baby-Sitters, ils disaient que les enfants avaient parfois faim, et que dans ces cas là, c'était préférable de les nourrir pour éviter qu'ils ne meurent et que, surtout, leurs parents nous amènent en justice. Dans le cas présent, ce n'est pas un enfant, mais un chien, adulte malgré sa courte taille et ses courtes pattes, et puisque je suis très perspicace j'ai vite tracé un parallèle et décidé de le nourrir pour éviter des conséquences fâcheuses. Et puisque je n'aime pas que quelqu'un se sente exclus, même si le quelqu'un est un chien brun, je l'ai nourri comme je me serais nourri moi-même.
En voici la preuve :
Mathilda Arizona, la plus excellente colocataire au monde, qu'incidemment je vais quitter le mois prochain, parce que c'est comme ça que ça doit fonctionner, quand tu apprécies quelqu'un, le mieux c'est de ne pas trop insister, ne pas attendre que ça devienne inconfortable, et de s'en détacher précautionneusement, Mathilda Arizona disais-je donc s'est retranchée sur ses terres pour le temps des Fêtes. Je suis laissé seul à la maison (si on excepte cet ennuyant cabot brun) et, comme vous serez à même de le constater sur la photo ci-dessous, le ménage se laisse dépérir en même temps que moi :

Il refuse de se faire lui-même, contrairement aux ordures ménagères qui, elles, ont compris depuis longtemps que rien ne leur servait d'attendre, qu'elles n'avaient pas à espérer de nous quelque distraction ou divertissement, qu'il importait de se sortir elles-mêmes si elles voulaient sortir. Parfois quand je regarde les ordures sortir, je me dis que peut-être, même si elles s'en vont, elles nous aimaient beaucoup; et qui si elles ont quitté, c'est parce que ça leur faisait trop mal.

James Brown est mort ce matin, 25 décembre, à Atlanta.

Saoul comme une botte.

Sortez-vous les grelots. Voici pour vous mon rap de Noël !
Il s'agissait en fait d'une réponse à ce monsieur.
Et bien entendu d'un hommage à ce célèbre calvicieux.
Les paroles sont peut-être difficiles à saisir par moments, vous pouvez les suivre ici pour davantage de plaisir et d'agrément.
Le « fourre-tout style clochard » que nous vous présentons aujourd'hui peut être utilisé à toutes les sauces. Demandez-le en étrennes cette année, et l'an prochain, employez-le pour remplacer le traditionnel bas de Noël. Suspendre ce distingué scrotum de Noël à la cheminée fera le bonheur de vos enfants ainsi que de ceux des autres.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Font-ils une revue de faim d'année au Darfour ?
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Une astuce pour faire disparaître une vilaine tache de vin rouge sur un tapis : il suffit d'utiliser un peu d'essence à briquet et une torche enflammée.
Miracle: la tache sur votre tapis est maintenant disparue !
Mes souvenirs des émissions diffusées sur Télé-Québec Radio-Québec en 1989 sont plus clairs que ce vidéo :
Je viens d'ouvrir la catégorie « Sexe, drogues & rock'n'roll » sur Le Bêtisier. Si vous voulez mon opinion, ça manque un peu de drogues et de rock'n'roll, mais on en est bien satisfait quand même.
L'arrivée de cette nouvelle catégorie camoufle habilement le fait que j'ai le même jour ouvert en douce la catégorie « Pipi caca ». Ben oui... Du pipi pi du caca. Pipipi.

Pour consulter Le Bêtisier, un hommage bien senti à la bêtise médiatique universelle: c'est par ici !
Parce que le iPod n'a pas toujours existé.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Ce matin, j'ai vendu mon âme au punk-rock.
Cet après-midi, j'attends le chèque.
Je ne dis pas que vous devriez m'acheter ces choses pour Noël. Je dis seulement que quelques conseils pour les trouver seraient bien appréciés.
- Un appartement pour le 1er février 2007. OK
- Un nouveau lit pour aller avec l'appartement.
- Une caméra vidéo pas trop chère, pas trop grosse, qui ferait de belles images, que je pourrais vous montrer.
- Zidane: A 21st Century Portrait. OK
- Un aller simple pour la Thaïlande.
- Un trône digne de ce nom.
- Un nouveau rein.
Non, je blaguais pour le rein.
Connaissez-vous la différence entre l'ancienne championne olympique Myriam « je kidnappe ma propre fille et je fuis aux États-Unis avec un nouveau mari voleur de tableaux quinquagénaire poilu qui ressemble à la version iranienne de Victor-Lévy Beaulieu victime de fonctionnaires terroristes mais qui est intervenu personnellement auprès de Jean Chrétien pour sauver le Canada de la guerre en Irak » Bédard et un babouin ?
Aucune. Les deux ont la peau lisse au cul.
C'est très drôle. Claude Blanchard m'est apparu en songe pour me dire de vous raconter cette excellente devinette qui sera un succès dans le temps des Fêtes après un ou 345 verres de eggnog.
Je fixais l'écran de l'ordinateur, comme d'habitude, et je les sentais arriver celles là. Mais j'ai fait semblant de ne rien voir.
Et puis un dimanche, je me réveille avec un oeil qui ressemble à peu près à ça.
Impossible de mettre un verre de contact. Deux, encore moins. Je tâtonne jusqu'au docteur des yeux, et je comprends le principe des lignes fluorescentes orange dans les escaliers du métro. Ça sert à avertir les gens qui ne voient pas qu'ils vont tomber. Mais comme ils ne voient pas, ils tombent.
Une balade pleine de risques jusqu'au centre-ville, et quelques centaines de dollars plus tard, je renoue avec différents plaisirs vite oubliés par celui qui a depuis longtemps déjà égaré dans un autobus ses lunettes, objet ô combien nécessaire mais ô combien déplaisant, et qui ne s'est jamais préoccupé de les remplacer. Plaisir oublié, comme celui d'errer sans but précis, myope comme un tamanoir, en cherchant ses lunettes à travers un appartement qui s'est transformé, qui est devenu soudain beaucoup moins familier.
Je comprends le principe et la popularité des promotions 2 pour un chez les lunettiers : ça permet d'avoir une seconde paire de lunettes pour chercher la première.
Le docteur était un vieux Juif avec des poils blancs dans son nez, comme en ont régulièrement les vieux, Juifs ou non, docteurs ou non. Je m'en suis rendu compte après deux heures d'aveuglement partiel due à une myopie profonde, lorsque il m'a planté un gros appareil devant les yeux, appareil qu'il examinait soigneusement, nez en l'air. Quand il a tourné les lentilles, la vue m'est revenue, et ce que j'ai vu, c'est une vue de ses poils.
De nez, heureusement.
Quatre jours plus tard, je vois à peine plus clair, il va falloir y retourner. Je pense qu'il a compris que le truc, c'est de faire tout à la botch.
Le docteur m'a même frappé en une occasion. Il était vraiment bizarre. C'était quand je lui ai dit que j'avais perdu mes lunettes, objet ô combien nécessaire mais ô combien déplaisant, dans un autobus, sans m'être jamais préoccupé de les remplacer. Alors il m'a frappé. Il avait le droit, parce que je suis myope et que je ne portais pas de lunettes. Et tout le monde sait qu'on ne frappe pas les gens qui portent des lunettes.
La lunetterie a des portes coulissantes en vitre, automatiques, qui peuvent s'ouvrir sans les mains, comme lorsque l'on va au supermarché ou que l'on a des pouvoirs surnaturels qui permettent d'ouvrir les portes à distance. Je pense qu'ils ont installé ces portes là dans la lunetterie parce que leurs clients ne voient pas clair et pourraient foncer dans la porte d'entrée. C'est bien pensé.
Pendant l'attente, suite à une collision avec le porte-manteau, je n'ai pas poireauté longtemps dans la boutique, les employés se ruant sur moi dès qu'on me laissait seul trois secondes, craignant sans doute que je m'avise de bouger et de me diriger droit sur les étalages. Il faut dire que j'étais près des Oakley à 500 dollars la monture.
Dans ma tête, je me demande si je suis le seul à penser à deux shooters et un cheval lorsque j'entends l'expression « verres et monture ».
Cyberpresse est un site que j'aime bien lire au travail. Ça fait passer le temps, ça salit moins les doigts que les pages de la grosse Presse en papier, et ça demande beaucoup moins d'effort intellectuel que de réussir un sudoku. Bref, une excellente manière de s'abrutir, principalement les bouts écrits par André Pratte. Mais je digresse...
La semaine dernière, La Presse a su capter l'attention de ses lecteurs par un article associant flatulences bovines et réchauffement planétaire.
Quelques jours après l'accession à la gloire de notre ancien ministre de l'Environnement, c'était comme on dit, le bout de la marde. Il n'en fallait pas plus pour que le site web du journal soit submergé d'un flux de commentaires, ô combien édifiants, dont je recopie ici l'essentiel, juste pour toi.
Beaucoup aiment les filles qui couchent le premier soir. Mais la plupart préfère celles qui couchent le dernier soir.

L'extrait de la chronique « Riff-Raff » de Raf Katigbak du Mirror de cette semaine. Parce qu'on l'aime.

Couper du céleri est une activité plus périlleuse qu'il n'y parait, me disais-je justement tantôt en tranchant des céleris. Avez-vous déjà seulement pensé au nombre de personnes qui meurent au moment même où vous tranchez des céleris ? Ça fait plusieurs morts par céleri.
Les amis des amis ont toujours de bonnes anecdotes. Il arrive plein de choses aux amis de nos amis. Combien de fois n'avons-nous pas entendu : « c'est arrivé à l'ami d'un ami ».
Ou encore :
« Viens-tu au party ? »
« Où ça ? »
« Chez l'ami d'un ami ».
Les amis d'amis sont des gens fort pratiques, ils font toujours des partys, ou alors on n'en entend pas parler d'eux. Tout le monde devrait avoir un ami d'un ami.
Mais pour avoir un ami d'un ami, il faut d'abord avoir un ami. Au moins un ami...
Quand on est plus chanceux, nos amis ont des amies. Alors on peut fréquenter l'amie d'un ami. Mais si l'amie de l'ami fréquente aussi l'ami, on peut perdre un ami, tout en gardant quand même l'amie de l'ami. Ou, devrait-on plutôt dire, l'amie de l'ex-ami. Éventuellement, en perdant aussi l'amie de l'ex-ami, on se retrouve à avoir une ex et un ex-ami. Pour sauver du temps, perdons d'un coup l'ami et l'amie de l'ami.
Choisissons nos amis en fonctions de leurs amis, et fréquentons leurs amies. De cette manière, lorsque nous perdrons les amis, nous conserverons les amis et les amies de ces ex-amis, et nous serons plus heureux puisque nous préférions déjà les amies et amis de cet ex-ami plutôt que l'ex-ami lui-même.
Dans un autre ordre d'idées, il est parfois bon et utile de fabriquer chez soi, dans l'inconfort de son taudis, un sac de sacs. Mais, près de trois années d'expérimentation plus tard, j'arrive à la conclusion que cela devient éventuellement plus embarassant que véritablement utile. Vous pouvez passer le mot à vos amis.
- L'art pour l'art, dent pour dent.
- Video killed the radio store.
- See you swoon.
- Aller à la selle de bains.
- Oeil pour oeil, dent pourrie.
- Je suis de mauvaise humeur en général, j'ai envie de crier « mange de la marde » à random, je sortirais dehors juste pour pogner une chicane avec quelqu'un.
- T'as encore mangé du chien enragé !
- J'ai mangé des testicules de chameau enragé.
Liste de mauvais calembours probablement déjà faits au sujet de la nouvelle Wii de Nintendo :
- Wii want fun and Wii wanna get Wiisted.
- To Wii or not to Wii.
- Wii papa!
- Wii have a problem.
- Crack that Wiip, Wiip it good!
- Wii mais encore.
- Cochez Wii, cochez non.
- Wiinners don't do drugs.
- Who needs a Qwiik-e-mart?
- Seigneu' Jésus Mawii Joseph.
- Wiiste of money.
- Wii bought a PS3 instead and made lots of cash on WiiBay.
- Finalement, on aimait mieux notre Atawii.

Résumé de l'épisode précédent:
Alexandre Savard, intoxiqué par son dernier repas, ne tolère guère plus les alcools que les plats douteux dont il se nourrit. Il vient de se faire administrer de force par Monique Liquide, infirmière improvisée, une joyeuse rasade de Tanqueray. Pendant ce temps, le chien s'est saoulé...
La queue en tire-bouchon, tel un porcelet qui aurait avalé une tasse de boue par le mauvais trou, Alexandre Savard tousse et crache. Il gigote, essaie de se lever comme s'il se pensait à l'église. Il crache et tousse, couche et trashe, assis, de boue, les yeux pleins de larmes et la morve au nez, les sinus lui en débloquent.
«Ah non!» s’écrie Monique Liquide, incertaine que le remède a été bu, «Tu vas quand même pas me le recracher!». Elle lui repogne le visage à deux mains et lui referme la bouche de force. Savard, déjà rouge comme chair à canon, rapport à l'étouffement dont il est victime, passe du pourpre au bleu-orange. Avec des pois roses. Ses poings commencent à marteler les coussins du sofa, puis il tente d’aggriper la marâtre qui, sans paraître consciente de sa force rendue surhumaine par la détermination et la fierté du devoir accompli, commence tranquillement à l’assassiner.
La tentative de meurtre bat son plein lorsque un jappement bruyant se fait entendre. Chancelant sur trois pattes, avec une quatrième dans les airs, incertaine de sa position dans le temps et l’espace, le berger allemand aboie à la mort, comme un ivrogne crie son bonheur d’être ivre, dans la direction de Monique Liquide et Alexandre Savard. L’infirmière de fortune relâche son étreinte, le malade émet un grand râle et des hoquets inquiétants. De ses yeux, les larmes revolent partout. Pendant que le Tanqueray brûle son oesophage, le téléphone sonne partout.
à suivre...
Liens vers les épisodes déjà en ligne
Les Savardises: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19.
- Les gens donnent parfois à leurs chiens des noms vraiment laids.
- Ce qui m'amuse beaucoup, c'est quand les gens crient le nom du chien, tout le monde autour peut entendre que c'est un nom complètement ridicule. Ça m'est arrivé l'été passé dans le Parc La Fontaine. Je marchais derrière une femme, à bonne distance pour ne pas qu'elle vienne me parler, et puis quand son chien a sauté dans le bassin, elle a essayé de le rappeler en criant : « Poncéééééludoooooon ! »
- Quoi ? Poncéludon ???
- Comment tu peux avoir l'air intelligent quand tu dois te mettre à hurler « Poncéludon » dans un endroit public ?
- C'est embarassant.
- Il me semble que lorsque tu choisis le nom de ton chien, tu devrais penser au fait que...
- ...que les autres chiens pourraient rire de lui à l'école !
« à part de t'ça rien d'nouveau... je suis rendu krishna »
« à part de t'ça rien d'nouveau... j'ai été amputé de trois jambes plus la moitié de l'autre »
« à part de t'ça rien d'nouveau... j'ai pêché l'orignal en fin de semaine »
« à part de t'ça rien d'nouveau... je prévois partir une révolution en Bolivie »
« à part de t'ça rien d'nouveau... je viens de me faire décirconsir »
« à part de t'ça rien d'nouveau... j'enseigne des tactiques de guérilla à Boucherville »
« à part de t'ça rien d'nouveau... j'ai été engagé pour faire la claque dans les Têtes à claques »
« à part de t'ça rien d'nouveau... je suis un lesbien »