ETA = Extremely Tight Ass.
Chaque semaine (ou presque) nous laisserons choir négligemment sur ce site le nom d'une personnalité, d'un concept, d'un événement ou d'un mauvais souvenir, sans aucun but précis si ce n'est de le ramener à la mémoire populaire, que ce soit mérité ou non. Cette semaine:
«L'Heure G.»
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Lundi matin, sept heures quarante-cinq, les oiseaux sont silencieux dans les arbres et la neige est mouillée. Je pense que toutes les conditions sont réunies pour le mot de la semaine.
Le mot de la semaine: chevronné.
Si l'on extrait le radical de «chevronné», nous obtenons le mot: «chevron».
Qu'est-ce qu'un «chevron» ?
Alain Souchon est un acteur chevronné. Qu'est qu'un «chevron», et qu'est-ce qu'un «souchon» ?
Monsieur Desjarlais aime Alain Souchon, acteur chevronné. S'il y a Desjarlais, c'est donc qu'à la base il y eut un seul «jarlais». Qu'est-ce qu'un «chevron», qu'est-ce qu'un «souchon», et qu'est-ce qu'un «jarlais» ? Bonne semaine chez vous.
Nous sommes entrés il y a quelques heures dans la nouvelle année chinoise, celle du chien de feu, annonciatrice d'une période de prospérité telle que le monde n'en a point connue depuis deux décennies!
C'est bien beau tout ça, mais il est un peu triste quand même d'abandonner la sympathique année du coq de bois, qui fut prétexte ces douze derniers mois aux plus mauvais jeux de mots.
Pour faciliter ce matin votre insertion dans le chien de feu, voici quelques proverbes chinois d'une grande sagesse, dont je ne vous dévoilerai pas la source tant elle origine des profondeurs des millénaires:
« La chnace vous sourira »
« Vous devriez vous vêtir de couteur claire »
« Vous friez un von avocat »
Chère correspondante,
J'ai des fantasmes où je passe des journées entières à marcher avec un laptop sur le dos et à parler à n'importe qui; à écrire écrire écrire sans pouvoir savoir pourquoi et sans pouvoir m'arrêter; et que tout ce qui sort du bout de mes doigts est immensément génial. Et que le monde est juste une grosse napkin que j'encre non stop pendant qu'un plat tiède refroidit et que le monde entier, incidemment, refroidit aussi. Incidemment.
J'ai des ambitions et des embryons que je promène sur une rue Ontario glacée, et au-delà aussi, sans savoir pourquoi. Non plus. Et sans savoir pourquoi, la forêt amazonienne perd des plumes doucement. Et les glaciers fondent. Paradoxalement.
Il y a des jours de congé où je starte une révolution de mon lit, avec sur mes genoux une machine qui tue les fascistes, et tout ce que je peux penser-à: c'est Biloxi Mississippi, puis le Tennessee encore. De l'herbe jaune et une canne à pêche. Avec la conviction joyeuse que le temps presse, mais que le temps viendra. En son temps.
Si vous voulez vraiment vous souvenir de lundi... quatre photos oubliées ont été ajoutées au bref album souvenir des élections fédérales 2006, sur le Rappaz Horror Picture Show.
La Presse, achetée le lendemain des élections en me rendant au travail, traînait sur ma table de cuisine. Toujours pratique de garder ça à portée de main, les toilettes sont pas trop loin et ça pourrait servir.
En page A11 de l'édition de mardi, quelque chose qui rejoint tout à fait un des points de vue que j'exprimais le matin du vote, lundi le 23, dans une entrée intitulée « Des élections et des pommes de terre », et qui correspond au sentiment ressenti après l'agression électorale nocturne dont j'ai été victime quarante-huit heures avant, sur la rue Rachel. Je lisais ce passage de Foglia juste tantôt, et j'appréciais la justesse de l'intervention:
« La même rengaine toutes les maudites fois. Tous ces clichés comme des cantiques jamais revisités, jamais personne pour se demander, cout'donc, c'tu vrai ?
N'oubliez pas d'aller voter là.
Oui môman.
N'oubliez pas là!
Arrête.
C'est important là.
Tais-toi.
Je pompais en écoutant Nicoloff et ses invités redirent leurs redites. Y'a des pays où y voudraient aller voter mais y peuvent pas... Tu me la sors encore une fois, celle là, pis j'y vais pas.
Ça a pris moins d'une minute. (...) ce prêchi-prêcha de dernière minute, outre de véhiculer des faussetés, n'a jamais convaincu un seul citoyen d'aller voter. Hier il en a coinvaincu au moins un de ne pas y aller. Moi. »
À l'occasion d'une sortie avec un cancéreux:
«Tasse toi dont, tes métastases me cachent la vue»
J'hypothèse un enlèvement nocturne par des êtres venus d'ailleurs. Tous les matins d'après-sorties je me réveille avec un goût de poutine dans l'arrière-gorge.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?La démocratie m'ennuie; voter c'est pour les vieux.
Un très bref album sur le Rappaz Horror Picture Show.
Y'a pépère qui s'est trompé: il a voté dans l'urinoir.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?« My guess is that the majority of Canadian kids are simply too smart to vote. I mean, look at the options -who in their right mind would want to be complicit in that »Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?
(Jamie O'Meara « Voting may be hazardous to our health », Hour.ca, 19 janvier 2006).
La couverture spéciale rappaz.net de cette campagne électorale 2005-06 s'annonçait divertissante, début décembre. Mais elle a été abandonnée, victime de mon désintérêt. J'ai essayé, mais bon... la vie a repris ses droits et le rock and roll way of life aussi. Victime d'un désintérêt constant consistant, la chose électorale s'est vue ensevelie sous les chicanes du temps des Faites Fêtes avec la famiglia et autres disputes moins politiques.
J’avais quelques idées griffonnées quelque part, quelques photos glanées ici et là, que je n'ai pas scanné pour cause de déficiences techniques (pas de scanneur, et université fermée pour les Fêtes) et par paresse : Gilles Duceppe qui se cale un petit verre d'alcool dans une dégustation de bière, Jack Layton l'air un peu grotesque, photographié la bouche ouverte.
Suis-je suis le seul à avoir remarqué, mais Jah Clayton, notre big party animal néo-démocrate préféré (la télévision d'État avait en 2004, diffusé un extrait d'un Layton pompette rockant un karaoké) a passé la campagne éléctorale à se phaire fotographier la bouche grande ouverte ?
Monsieur le Président...
Mais le matin même du scrutin, monsieur le président, je vous fais une bafouille, parce que c'est jour d’élections fédérales dans ce beau et trop grand pays du Tim Horton’s, du sirop d’érable et de Wayne Gretzky.
Nostalgique, je me rappelle de ce pays lorsqu'il était, au-delà des débats sur l’indépendance du Québec et autres bleutées du genre, the real land of the free, free des néo-cons. Je me souviens d'un temps où, contrairement à ceux qui habitent au sud, on gardait toujours la religion out of my contrée.
Inscription sur un t-shirt aperçu en juin 2004:
«Voter conservateur, c'est con»
Au départ, je n’avais aucune intention d’aller voter, par manque d'intérêt, encore une fois, et aussi parce que, bien qu'il apparaisse sain de dissoudre en première moitié de mandat un gouvernement qui ne mérite pas d'exercer le pouvoir, je trouvais inutile et presque honteux de déclencher de nouvelles élections qui coûtent cher, qui emmerdent et qui, pensais-je comme beaucoup, allaient aboutir à des résultats à peu près semblables à ceux de juin 2004.
Et on s’est fait fourrer... parce qu’à un point, le vent a tourné, et un matin au dépanneur du coin, les Conservateurs se retrouvaient en avance sur la gazette du matin. D’ailleurs, encore une fois suis-je le seul à avoir remarqué ou bien paranoïe-je: jusqu'à quel point les médias ont-ils «donné» cette élection à Stephen Harper ? En l’espace de 48 heures, il paraissait évident, selon eux, qu'il devienne le prochain prime minister of Canaduh, et qu’on en était, quatorze ans et demi plus tard, enfin libéré des libéraux (seule, unique et dernière référence à Loco Locass dans l’histoire de rappaz.net, yo!)
Urne + Isoloir = Urinoirs
J’avais donc sincèrement l’intention de ne pas aller voter du tout le 23 janvier; ou encore d’inscrire mon propre nom, ou celui d'alexandresavard et cocher à côté. Ou encore manger mon bulletin de vote (bien que ce soit illégal) ou le déchirer, (bien que ça ne donne rien).
Il est 8h30 du matin les urinoirs de votation ne sont pas encore ouverts, j’ai congé aujourd’hui et n’ai aucune raison particulière de quitter ma cuisine. Il n'est pas dit que je n'y resterai pas.
«Moi je l'aime mon pays, je l'aime» (air connu)
Quand cinq saoulons me hurlent à quatre heures du matin, au coin Rachel et Papineau, que c’est tellement important d’aller voter... je n'achète pas ça, avec ou sans l'argent des contribuables. Je l'entends davantage comme une belle phrase propre qu'il sonne bien de répéter. Peter McLeod, ce grand communicateur, va vous le dire aussi, sûrement tout à l'heure dans le radio.
Le «peu-importe-pour-qui-vous-allez-voter, même-si-vous-annulez-votre-vote, l'important-c'est-d'y-aller»... ça ne me rentre pas dans la tête. J’ai exercé mon «devoir de citoyen», comme y disent tout le temps, à chacune des élections à laquelle j’ai eu le droit de vote dans ma vie, jamais je n'ai «annulé» mon vote... et je n’ai pas l’impression que ça a donné quelque chose.
Ça n’a pas empêché des années de radotages, de campagnes de peur, de commanditages et de boules de Noël (et de balles de golf!) avec un drapeau rouge et blanc dessus, sous prétexte de «défendre notre pays» et «préserver l’unité canadienne». Moi je m’en fous, quand je me lève le matin ou que je me couche le soir, ce n’est pas à l’unité canadienne que je pense. Vous ?
Surtout, l’argument qui veux que ce soit un devoir moral de voter aujourd'hui parce que j’ai la chance d’être né et de vivre dans un pays démocratique, doté d’élections libres et plus honnêtes que ceux qui les gagnent, n'a pas plus d'impact sur moi que l'argument qui m'obligerait à finir mes patates, sous prétexte qu’il y a des enfants pauvres en Afrique qui ne mangent pas à leur faim. Ça ne leur donne pas plus de patates que je finisse les miennes ou non. Des élections et des pommes de terre.
Si je comprends bien, je suis en train de vous dire: «à la prochaine fois» ?
Voici ce que je ferai la prochaine fois: je combats mon désintérêt . Que je le dise, que je le fasse ou pas, ça n'a vraiment guère d'importance. Mais si d'ici la prochaine fois vous vous en souvenez, prière de me rappeler mes promesses électorales à moi.
On va avoir de meilleures conserves!
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Je marche sur la piste cyclable gelée, la pisse cyclabbe, gelé, dedans la pisse gelée pour éviter les contacts avec les passants. Ayant bu douze heures la veille et ayant binge drinké vainement dans l'ennuyeux Playhouse, j'étais dans un état d'anxiété anormalement élevé. Déjà dans la 80 sur Parc, vers les minuits et keuke, je stressais vaguement en écoutant Bad Brains, The Germs, ça calme ça monsieur; et d'un geste brusque, j'avais secoué un paki qui s'endormait sur mon épaule gauche.
J'ai reviendu par les rues sombres, dans un état de nervosité qui vous fait sursauter au simple passage d'un chat. Ou d'un paki. Puis resurgi sur des rues moins sombres. Au coin Rachel et Papineau, nuit de samedi. Quatre heures du matin, les rues sont pleines d'autos et de lumière, et de musique dans les autos. Vient pas me faire croire que ce monde là conduit à jeûn.
Pisse cyclabbe donc, et groupusucule au coin de la rue:
- ...
Comme je n'entends pas, je pousse, renvoie un écouteur derrière le derrière de mon oreille; et je m'écarte encore un petit peu plus du trottoir. Le gars en descend, de la détermination:
- Lundi !
- ... euh ouuuais ?
Je ne comprends pas l'allusion. Visiblement, il me parle d'un lundi. Mais après douze heures de brosse et un binge plate tout frais, les dates se mélangent sur mon calendrier et mon agenda est à la maison. Et ma maison se rapproche. Ou je me rapproche de ma maison. C'est comme un gros spot de Place Ville-Marie au loin quand je marche dans les rues sombres, nerveux, pas bien. Le seul objectif: attendre que ça passe et arriver chez moi.
- Ben lundi... tu vas aller voter ?
Il est énormément saoul et articule mal ses syllabes. Néanmoins, maintenant je comprends.
- J'sais pas
- Y faut !
Une fille crie du trottoir:
- Y faut !
Le gars: «Ben oui, y faut y aller!»
- Ça va dépendre comment que je feele
- Écoute... c'est important
- Ouin...
- Pour qui tu vas voter ?
Là je suis rendu à traverser Rachel et je me sauve de lui comme si c'était un robineux:
- Écoute j'ai pas envie d'avoir ce discussion là, man...
Muriel et Roger dans: «Accident d'internet».
Muriel: Voyons Roger, qu'est-ce qui t'es arrivé ?
Roger: Parle-moi z'en pas! J'ai eu un accident d'internet!
C'était Muriel et Roger dans: «Accident d'internet».
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Chaque semaine, nous laisserons choir négligemment sur ce site le nom d'une personnalité ou d'un concept, sans aucun but précis si ce n'est de le brandir comme un slogan ou de le ramener à la mémoire populaire, que ce soit mérité ou non. Cette semaine, un gros morceau d'urbanité phonétiquement très désagréable, haut de trente mètres et répété jusqu'à saturation chaque matin dans les rapports de circulation, et qui me fascine étrangement depuis mon tout jeune âge bien que le piéton que je suis ne l'aie jamais vu:
L'échangeur Turcot.
1996: RATM = Rage Against The Machine.
2006: RATM = Rocke Avec Ta Mère.

Cher correspondant,
Je rentre le nez en l’air et la queue entre les deux jambes, accompagné du pire mal de gorge de l'histoire de l'humanité. Chaque gorgée de vin rouge ne faisait aucun bien, tranquillement j’ai délaissé puis abandonné la bouteille à demi pleine au pied d’un lit ou au pied d’un couch, avec quelques germes sur le rebord vitré. Il est neuf heures trente, assis à compter ceux qui n'y étaient pas, à me rappeler leurs noms, le block party est terminé.
Quand je suis sorti, les trottoirs étaient croûtés de glace, et le vent balayait une neige conne par-dessus. Ventait que l'crisse. Une écharpe mince, et le vent qui passait au travers. Impossible de trouver une poutine à cette heure-là un dimanche matin, à moins d'aller plus loin; mais il fait froid et chacun de vos pas dérive dans la courbature du trottoir, déglisse vers la voie chaussée, le monde comme une longue patinoire pas lavée, un monde sans zamboni, un monde de croûtes tôt le matin qui se lèvent tôt et qui communient au coin des croûtes.
Au resto Lafleur, ils ont sorti les cups de marmelade, les Journals de Montréaux et aussi une serveuse neuve. Ça sent le pain qui grille et le percolateur branché, la serveuse neuve et le colgate récent. Pendant que le vent de l’Ontario cognasse les baies windows, la populace discute de l’après-demain, tache son bulletin de vote de graines de toast, d’aspartame, de pectine et de croûtes de fond de cafetière. Essuie la page trois de la gazette avec un bout de napquine usagée.
Je me suis réchauffé une soupe pour l’habitant. Chaque rempli de cuillère prenait quinze minutes à descendre et à se déglutir. J'imagine qu'un cancer de la gorge, c'est comme ça tout le temps. Probablement même en pire, et surtout tout le temps. Longtemps. Jusqu'à une fin.
Je me suis coulé sous la douche. J'ai senti la nicotine partir de mes cheveux, glisser le long de mon corps et descendre jusqu'en bas, descendre et descendre encore dans le drain. L’odeur de block party et d’activité humaine se jouxte aux odeurs de bois pourrissant, de cheveux coincés qui embaument le trou du bain. L'eau coulait sur ma nuque, derrière mes oreilles et longeait ma gorge qui souffre. Ça m'a semblé moins pire mais dans le fond je ne suis pas certain. J'ai vidé la tinque à eau chaude, et quand il n'y a plus eu d'eau, j'étais comme déçu. Il y a bien trente-six heures, encore une fois, que je n'ai pas dormi, mais je ne le sens pas. Je sens juste un trou à la place du déjeuner, un mal de gorge corsé, et un vent de calorifère parfait qui se crisse des vents qui cognassent contre les windows. Je suis couché maintenant et je dors.

Alexandre Savard a pris un break from the Earth. Il est descendu de sa couchette, un lit suspendu entre ciel et terre, qui surplombe un somptueux loft telle une mezannine céleste. Il frotte ses yeux avec les paumes de ses mains glaciales jusqu’à ce qu’une voie lactée s’affiche derrière ses paupières closes, se reflète sur le grand écran devant ses yeux.
Aujourd’hui c’est son anniversaire. Le Savard intemporel tournera une nouvelle page du calendrier, de son calendrier. La Terre a roté dès son réveil; le noyau central a des hoquets lorsqu’il pense aux enfants qu’il supporte sur Terre. L’axe de rotation ne tourne parfois que pour Alex, et se dit parfois qu’un monde sans Savard, ce serait à s’en inverser les pôles, à s’en fondre les glaciers, à s’en inonder les côtes de larmes.
La nuit a été longue. Alexandre Savard a peu dormi, comme ce fut le cas souvent depuis le nouvélan. Il s’est retourné un milliard de fois dans des draps froids. À la fenêtre des stalactites se pointent le nez, cachent sa vue et se moquent de lui. Givré, paumé, sans le sou, Savard se fatigue et réfléchit trop. Il aurait besoin de tout son temps pour penser, cogiter, rotationner et réflexionner sur ce qu’il doit faire maintenant, réflexionner aux femmes qui le réveillent en plein coeur de la nuit, rotationner ses idées sur ce qu’il devrait faire, ou pas. Il s’inquiète pour son coeur qui la nuit frappe imperturbablement, toujours de plus en plus fort, en réclamant de sortir de sa poitrine glabre et en le tirant hors d’un sommeil précaire.
Alexandre Savard attend les honneurs. C’est le jour de son anniversaire et sa famille, pas sa famille biologique mais bien sa vraie, sa véritable famille, constituée de celles et ceux qui l’aiment vraiment, se succèderont à la porte de sa chambre, à la porte de ce loveshack où le sommeil ne vient pas, pour lui rendre les hommages, lui souhaiter la bonne année et témoigner de son affection.
Un berger allemand aboie trois fois, et Alexandre Savard redescendu sur Terre se demande ce qu’il fera...
Ainsi donc, Alexandre Savard est de retour en 2006 pour la suite de ses populaires aventures. Que lui arrivera-t-il maintenant ? Que va-t-il faire ? Des suggestions pour Alexandre Savard ?
Liens vers les épisodes déjà en ligne
Les Savardises: épisodes un, deux, trois, quatre, cinq, six et sept.
BDA = Boisson Des Autres
Se mettre en «mode BDA»: dans un party, voler la Boisson Des Autres.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Elvis est né un 8 janvier, en 1935. Soixante-et-onze ans plus tard, le Rappaz Horror Picture Show vous invite à suivre le Elvis Presley Boulevard.
« (...) There is a wide belief that his gastrointestinal problems combined with a weak heart caused his death but the autopsy records will not be in the public domain until 2027. It is a lasting belief, though never confirmed, that he died on the toilet. »
(Wikipedia)
Pour compléter la revue de l'année qui vient de s'éteindre, le moins mauvais du Rappaz Horror Picture Show.
Ces images ne sont pas nécessairement les meilleures de 2005, mais les trente vignettes constituent tout de même un résumé assez fidèle des douze derniers mois.
En cliquant sur la mosaïque ci-dessus, vous vous retrouverez sur le Rappaz Horror Picture Show, à partir duquel vous pourrez voir chacune des photos dans sa dimension originale.
Tiger Balm qui êtes aux cieux, faites que je me lève très tôt demain afin de réserver ma place à la clinique sans rendez-vous de mon quartier. Centre-Sud possède, entre autres caractéristiques pratiques, cette particularité locale: les habitants y sont tellements paumés que chaque toubib sait où vous garrocher pour que les soins appropriés à votre mal ne vous coûtent pas trop cher.
J'ai une vieille douleur au genou qui date du mois d'août et je souhaite ardemment que l'on me prescrive un massage thérapeutique dans la région de la Thaïlande.
J'habite dans Centre-Sud, le doc doit savoir où je peux aller me faire faire ça pour pas cher.
Est-ce qu'on peut se brûler au troisième degré
avec du Tiger Balm ?
Je pense que j'y suis allé un peu fort.
Chaque semaine, nous laisserons choir négligemment sur ce site le nom d'une personnalité ou d'un concept de jadis, parfois obscur, parfois très connu à son époque, sans aucun but précis si ce n'est de le ramener à la mémoire populaire, que ce soit mérité ou non. Cette semaine:
L'apartheid.
- Comment va votre colon ce matin ?
- Je le trouve très irritable.
- Vous parlez sans doute de votre époux ?
« Je n'ai aucun problème avec l'alcool.
J'ai un problème sans alcool »
ASAP = Alexandre Savard As Possible.
« Tu sais ce qui m'emmerde avec l'expression fuck friend ? Le mot friend ».
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?