Halloween 2004, se déguiser en Ben Laden ?
Soooooo 3 years ago !
This message is brought to you by the Grand Old Party ?
Image: cyberpresse.ca
Nouveau trend en ville: écrire à Fred. Manifestement, c'est très tendance. Septembre 2004: involontairement, je ressuscite le service postal. La correspondance vintage de nos ancêtres, les feuilles mots-bile à trois trous et le stylo Bic qui, à défaut de larmes, coule sur le papier.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?«In a young man's mind it's a simple world
There's a little room for music
And the rest is girls»
(The Mooney Suzuki, In a Young Man's Mind, 2002)
Les sortir de leurs pharmacies. Attendre le moment propice (et il viendra). Une toute petite personne devant soi. Mordre dans la chair de son cou. Juste là, à gauche.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?...et je ne peux supporter que les gens m'aiment davantage que je ne les aime. Cette relation, comme d'autres hier (et aussi comme celles que j'entrevois pour demain), crevait tranquillement.
Je suis un réceptacle à psychose; les voisines ont raison parfois. J'excite le germe du psychotisme. Ça me fait peur. Marcher seul, regarder droit devant et me souvenir que je ne suis qu'accessoire.
Le soir venu, je remonte dans la lune. Je me cache au monastère et au travers de fenêtres toutes neuves je ne contemple plus rien, car les roteux d'en face, dessoulés sous l'effet du frais de novembre, ont déguerpi.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Un sittoueb qui a deux ans...

...et dont on est fier...

...mérite un repas d'anniversaire digne de ce nom...

...dans les grands restaurants...

...et pour dessert, une grosse banane dans son coulis:

Comme les rêves éveillés que je fais.
Daydream nation.
Je la croise dans la rue, elle me parle.
J'apprends son prénom, enfin, et je m'assure
qu'elle ne disparaisse plus jamais.
Je t'aime, ai-je décidé. Parce que pendant que les autres filles sortent dans les bars et s'abreuvent weekend après oui-ken, tu restes chez toi et ne sors que pour les concerts rock.
Je t'aime, ai-je décidé, parce que tu marches seule vers l'est de la ville et que je rentre aussi seul, dans l'est de cette ville.
Je t'aime parce que tu ne regardes pas les Foufs lorsque tu passes devant les grilles ouvertes, l'été sur Sainte-Catherine, et que je ne regarde pas non plus en direction de leurs grilles ouvertes, sauf pour m'assurer d'un furtif coup d'oeil que tu n'y es point -et tu n'y es jamais.
Je t'aime aussi parce que tu as un t-shirt rouge; que j'en ai un aussi. Je t'aime parce que tu habites près des putes et moi en face des alcoolos.
Je te déteste parce que je me trouve à cent pas de toi et que jamais tu ne viens me voir.
En vérité je vous le dis: la poutre est toujours plus verte dans l'oeil de ton voisin. Car ce que vous faites au plus humble de mes frères, vous le faites aux siamois.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?Fictions, anti-fictions.
Inquiétante prose urbaine.
Liens qui ne marchent pas tout le temps.
Liens à réparer.
Octobre 2004, officiellement ce sittoueb existe.
Sittoueb sur ma vie ?
Bienvenue.
Bonjour chez vous !
Du Saphir au Jupiter, des profondeurs du Mile-End aux incontournables trous puants de Centre-Sud; puis à l'ombre d'un juke-box tout neuf, derrière le restaurant Amir de la rue Sainte-Catherine, où je fais tourner des medleys de Noël que personne n'apprécie, mais qui néanmoins durent huit minutes trente secondes, des festivités se déroulent dans la joie. Mes coudes s'élèvent du zinc à intervalles respectables, une cuite succède à une autre dans un ordre parfait, et les lendemains, vécus dans l'allégresse, sont promesses de soirs encore meilleurs.
Dans le but de célébrer dignement mon anniversaire, le dernier jour de ce mois, j'ai lancé quatre semaines entières de célébrations.
J'ai même recommencé à fréquenter les bars: je laisse au vestiaire ma dignité, qui ne fut jamais qu'illusoire, et mes vieux principes.
Chevelu, je me gratte la tignasse en allant rejoindre mon ami coiffeur, qui vient de commencer le ramadan. Le consommateur enthousiaste d'espresso, de cigarettes et/ou de pétards, se prive maintenant du lever du soleil jusqu'à la fin du jour. Du coup, je m'inquiète pour son coup de ciseau.
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?L'été est un sandwich et Thanksgiving une tranche de pain. À dix-huit heures, dix-sept minutes précisément avant le coucher du soleil, l'automne et le printemps jouaient à se ressembler derrière les baies (vitrées). Je me suis immobilisé, confondu; j'en ai presque-composé un haïku.
Je ne suis qu'un accessoire. Un réceptacle pour les psychoses qui se promènent en l'air, qui vont et viennent entre les saisons.
Deux cent vingt-deux bands c'est beaucoup trop pour un seul homme...
Mais je suis prêt pour le North by Northeast de Toronto le printemps prochain...
Et rien, sinon la mort subite dans le couloir, ne m'empêchera de me pointer un jour au CMJ Music Marathon.
Bonsoir, ils sont (enfin) partis !
I drink to that !
