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Du Facebooking et de l'ambiguité

23 décembre 2007

Active, désactive, active, désactive. Je suis assez ambigu par rapport à l'utilité réelle de Facebook. Quand je me suis inscrit là-dessus au printemps, j'ai déchanté un peu en voyant que c'était surtout efficace pour reprendre contact avec des amis disparus depuis l'enfance, des gens avec qui on a étudié au secondaire... bref, des gens que je ne tiens absolument pas à revoir, et dont le présent, le travail, la famille, les enfants, m'indiffèrent totalement. Éventuellement, après avoir perdu suffisamment de temps à rafraîchir ma page trente fois par soir, à répondre à mes messages et regarder les photos de gens que je ne vois jamais, j'ai décidé de fermer le tout.

Après un sevrage de six jours, j'ai réactivé mon compte hier. Bien sûr.
La période d'abstinence s'est bien passée quand même. Je devrais désactiver mon compte à nouveau dans un futur rapproché... pour revenir la semaine suivante.
J'imagine qu'en persévérant, je vais finir par trouver à quoi ça sert de savoir qu'une telle s'ennuie de son chum, qu'un autre part sur la Côte-Nord, que celui-ci à mal aux cheveux et celle-là au bas du ventre. Je m'inclus là-dedans, mes status updates ne sont pas plus pertinents et pas moins agaçants par leur nombre que ceux du voisin. Et je n'aborde même pas la question des mille invitations à ajouter des applications sans intérêt réel.

Jusqu'à maintenant, tout ça a causé plus de trouble et de drames idiots que d'autre chose. Je me comprends. Je reviendrai là-dessus un jour... Ou peut-être pas.
Comme pour Facebook finalement.

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