Ne demande pas ce que ta culture peut faire pour toi; demande-toi ce que tu peux faire pour détruire la culture dans laquelle tu baignes malgré toi.
Exemple 3 : comment réunir les communautés culturelles à notre table, en les intégrant à notre alimentation.
— « Qu’une banale insulte proférée par la fillette de 11 ans à une amie du garçon aurait déclenché la chicane. À partir de là, les témoignages diffèrent énormément. Certains enfants disent que la fillette aurait traité sa camarade de face d’écureuil » (Cyberpresse) Ah, toé! mon estie de face d'écureux !! ahahah
— Ça me fait penser : apparemment, Frisson l'Écureuil névrosé est rendu une star ?
— Ah ! Un mouvement populaire pro-Frisson ! Bientôt, tout le monde va se pointer chez Edgar Hyper-Taverne avec un name tag pis un ti-sapin qui pue attaché à la taille !
— C'est encore une manigance des péquissses...
— L'histoire de Frisson, c'est une parabole pour prouver qu'on peut se sortir de l'adéquisme ! Au début, on a peur des étrangers... pis finalement on roule dans le beau gazon du multiculturalisme avec eux autres !
Mais on garde notre ti-sapin sent-bon, parce que nos relents d'ADQ nous font trouver qu'y sentent drôle, les « races ». Je devrais écrire des paraboles pour remplacer celles de la Bible :)
— Hahaha mets-en, tu pars un nouvel évangile, mais pas en papier. Pas contents ? Partez-vous un évangile, clisse de clisse ! Les gens des Indes sentent bons. Quand on est collés dessus dans le métro, on voudrait les manger.
— C'est juste plate qu'ils ne se traînent pas de petites carottes marinées tandoori comme side-dish !
— Ouais faut toute faire soi-même. Les aimer ne suffit pas ! Il faut même les apprêter !
— Qu'est-ce t'as fait hier soir ? Bah, je me suis apprêté un p'tit Paki...
— Un pitapaki ?
— Pitaki et pitakoi.
— Le pitaki, le pitakoi ? Le pitabilly ! Le pitabilly !
