Memphis: reloaded
C'est le reloadage annuel de Letters to Memphis (n'importe quoi...) et votre humble serviteur, paumé, ruiné, courbaturé, cheveux hirsutes, barbe pas faite, ongles longs crasseux, yeux exorbités et veines explosées au visage, se crampe et recrampe les poignets, se pogne des tendinites à écrire, écrire, écrire, écrire les aventures que vous lirez demain.
Il pense lancer une campagne de souscription massive pour se payer un laptop merveilleux, un portable potable, usagé, pas cher; car c'est qu'il tape bien plus vite qu'il n'écrit. Les tuyaux sont les bienvenus, si vous connaissez des aubaines.
Je n'ai pas beaucoup écrit, justement, dans les six dernières semaines. Il a fallu s'installer dans une nouvelle cuisine, qu'à présent j'adore. Mais la pièce où je chambre (ma chambre, pour tout vous dire) demeure un bordel incroyable, inconfortable malgré les lumières tamisées.
Ce n'est pas l'endroit rêvé pour rédiger les Lettres à Memphis de l'avenir, et il n'est pas toujours aisé, à moins de s'y prendre tôt le matin (mais cette tranquilité ne dure pas) de créer dans sa cuisine, avec tous les passants, les portes ouvertes et tous ceux qui entrent, les chiens qui me quémandent des toasts, les wasins et leurs enfants qui aboient...
En plus des tuyaux, vos contributions financières sont acceptées, sait-on jamais. Je promets sur mon déshonneur et sur ma propre tête échevelée de ne pas dilapider les sous dans l'alcool, je vous en passe un chapeau. Je suis peut-être arnaqueur, mais il y a des limites: ici sur ce sittoueb on n'a pas d'argent, mais on sait vivre.
(Votre humble serviteur se cherche aussi un meilleur travail. Du genre plus payant. Du genre où il pourra porter une cravate et utiliser ses compétences intellectuelles pour des motifs plus stimulants).
