Puerto Vallarta
Jusqu'ici, Puerto Vallarta ne m'enchante guère.
J'y suis arrivé hier soir (jeudi le 25 décembre), à la tombée de la nuit, après avoir roulé, en autocar, durant tout l'après-midi, sur les chemins sinueux qui descendent de Guadalajara, à 2000 mètres d'altitude, traversent de charmants villages (Las Piedras, Compostela et surtout Chapalilla, où chèvres, poules et autochtones cohabitent, à environ 175 km de Puerto Vallarta) pour rejoindre la côte, la mer, la chaleur, l'humidité... et les touristes.
Mon idée d'un voyage au Mexique n'était pas tout à fait une succession de boîtes de nuits, de lurons qui sifflent tout ce qui passe dans la rue (femmes, mais hommes aussi - il y a beaucoup d'homos à Puerto Vallarta), de dealer qui se présente carrément à moi comme s'il s'imagineait avoir trouvé une mine d'or («Are you having a good time ? What do you like to do ? Do you want something for the mind? Tomorrow is a Canadian word, tonight is a Mexican word ! »), de clients de mon ancien travail, à Montréal, que je croise dans la rue ici(!), et de Mexicains encore saouls de la veille qui me crient des ¡Ola! à huit heures du matin.
Il reste cependant les plages, qui constituent probablement les raisons principales de séjourner à Vallarta. Je ne les ai pas encore vues, sauf de loin, et je compte bien corriger la situation dès aujourd'hui.
