Echéances et ultimatums
1) J'estime que, d'ici l'automne 2004, j'aurai rencontré et categorisé tous les freaks de cette cité, et que je pourrai mettre les voiles pour m'établir ailleurs. Mes estimations pourraient se réaliser, bien sûr, dans la mesure ou nous faisons abstraction de certains impondérables, tels les pannes de courant majeures, les combustions humaines spontanées ainsi que la chute définitive de notre civilisation.
2) Si je n'ai pas obtenu d'ici mercredi après-midi, sans faute, les documents dont j'ai besoin pour régler quelque formalité pécuniaire stupide et embarassante, je connais un ex-employeur qui apprendra, comme un autre avant lui, la manière d'épeler "normes du travail" dans les deux langues officielles, et aussi dans sa langue maternelle, quelle qu'elle soit.
3) Ce n'est qu'une question d'heures avant que mon déficient de voisin reçoive mon poing sur la gueule, ou pourquoi pas même les deux.
