I didn't do it !

Je dois aujourd'hui vous présenter mes plus plates excuses pour l'insignifiance déplorable du message que j'ai posté hier, 27 décembre 2002.
Non seulement ai-je fait preuve d'une paresse honteuse, en vous envoyant lire un commentaire placé sur ce site par quelqu'un d'autre plutôt que de composer moi-même un texte ayant de la classe, mais en plus je me suis confondu en propos scatologiques qui étaient totalement inutiles.
Il ne saurait être question de me défiler et d'excuser, comme j'ai osé le faire hier soir, les propos que je me reproche en blâmant une innocente concotion de pommes de terre, de sauce brune et de sous-produits de la vache.
Dois-je ajouter, poursuivant mes mésaventures dans les chaînes de restaurants du Québec, que pour une rare fois dans ma vie, un de mes mauvais coups a eu des conséquences fâcheuses.
Gardez à l'esprit, lorsque vous remplirez sans réfléchir une carte de commentaires dans un restaurant de beignes, que le pauvre employé dont vous vous moquiez en toute innocence pourrait se retrouver dans le PÉTRIN.
C'est ce qui est arrivé à ce type au Tim Horton's, qui a, selon ce qu'il m'a affirmé ce matin, dû se défendre devant sa patronne des erreurs que je lui reprochais à la blague dans une de ces cartes de commentaires, jusqu'à être obligé (toujours selon ses dires) de visionner le vidéo de surveillance pour lui montrer le mauvais plaisantin que je suis.
Alors mon ami, même si tu ne lis pas ici, même si tu ne sais peut-être pas lire, je veux t'avouer que je mentais effrontément lorsque j'ai écrit, jeudi soir: "Lent ployé parle un môvai fransè" et "Uniforme négligé (pwel qui sort)".
Décidément, mes farces plates fonctionnent. Je n'aurais jamais cru ça possible.
Je baisse donc la tête en signe de honte, tout en camouflant un sourire mauvais.
