Vagabondage à Québec: Pénurie de café
Les choses reviennent tranquillement à la normale: je commence à en avoir assez d'être à Québec, je commence à avoir hâte de rentrer chez moi, et je commence à avoir hâte de boire mon propre café.
J'ai pris des engagements, j'ai des endroits où je dois aller ce midi, cet après-midi, ce soir.
J'aurais envie pourtant de rester ici, enfermé dans cette pièce qui a constitué mon univers depuis 5 jours , malgré la pénurie de café qui sera effective dès que j'aurai bue cette dernière tasse, posée là devant l'écran.
Le téléphone n'arrête pas de sonner et ça m'énerve.
Je ne réponds pas: je ne suis pas chez moi ici. D'ailleurs, je ne réponds même pas au téléphone lorsqu'il sonne chez moi, alors je ne commencerais pas ça ailleurs, ce matin.
De toute façon, si c'était pour moi que ça sonnait, c'est peine perdue. Il y a des façons hautement plus pratiques de me rejoindre. Dans mon cas, même le pigeon voyageur est un moyen de communication plus efficace que le téléphone.
Conseil du jour: attention à ce nouveau breuvage. Il cause des effets secondaires néfastes, tel l'endormissement sur le sofa.
Dante: You hate people!
Randal: But, I love gatherings, isn't it ironic?
(Extrait du film "Clerks" -1994)
Je commence à avoir hâte de rentrer chez moi et de recommencer à vagabonder. Ici, je ne vagabonde plus.
--Fred. (Vagabond Somptueux...de confection européenne)
Musique du jour: The Get Up Kids "One Year Later"
